Catégorie : Culture

  • Penthaz – Venoge festival 2023

    Penthaz – Venoge festival 2023

    La vente des billets marche fort et on recherche des bénévoles!

    Contactée mercredi passé, la Direction du festival nous a informé que «la vente des billets marche fort pour toutes les soirées, cependant nous vous conseillons vivement d’utiliser uniquement les deux sites officiels, à savoir www.ticketcorner.ch ou www.venogefestival.ch, sinon vous payerez trop cher vos entrées». Par ailleurs, la Direction lance un appel aux bénévoles intéressé(e)s à faire vivre le festival: « Grand merci par avance à celles et ceux qui veulent donner un coup de main de s’inscrire dès maintenant sur: www.venogefestival.ch! »

  • Cossonay, Théâtre du PAM. La Suisse revue et corrigée par Nathalie Devantay

    Cossonay, Théâtre du PAM. La Suisse revue et corrigée par Nathalie Devantay

    On peut critiquer la vaccination, mais reconnaissons humblement que de pouvoir passer une soirée sans masque de protection, dans un théâtre rempli de monde également sans masques de protection, ça fait un bien fou! En ce qui me concerne, c’est la première fois que ça m’arrive depuis une année et demie. Cette plongée dans le monde comme avant le Covid était réjouissante.

    Une belle énergie

    Sur scène, on sentait que ce plaisir était partagé par l’humoriste Nathalie Devantay, qui a présenté les deux premières représentations de son tout nouveau «seule en scène» les 16 et 17 septembre au Théâtre du Pré-aux-Moines. Un plaisir d’autant plus fort que l’artiste aurait dû créer ce spectacle en mars 2020, au moment où notre société a truffé son vocabulaire du mot «confinement».

    Pour explorer notre suissitude, elle avait revêtu la toge de «Madame Helvetia», symbole patriotique devenu emblème national en 1848 avec la première Constitution fédérale. Cela dit, tout un chacun la connaît surtout sur la face des pièces de deux francs…

    Dans ce costume blanc, elle revisite donc pas mal de situations bien de chez nous, comme le loto, le petit verre de blanc à l’apéro, l’armée (un des passages les plus drôles d’ailleurs), le Conseil communal, ou encore l’hymne national. Nathalie Devantay dégage une belle énergie et fait se plier la salle en quatre. Avec une standing ovation du public comme dessert.

    Suite de la saison

    Après le triomphe de Claude-Inga Barbey les 4 et 5 septembre, Madame Helvetia confirme la belle entrée de saison 2021-2022 pour le Théâtre du Pré-aux- Moines; et sa directrice, Camille Destraz, de cuisiner déjà la suite d’un prometteur menu culturel et de divertissement – avec notamment la comédie musicale «Toutes pour une» (les 25 et 26 sept.), Brigitte Rosset dans «Ma cuisine intérieure» (7 et 8 oct.) ou Fraissinet «Des étoiles dans les yeux» (4 et 5 nov.).

    Pascal Pellegrino

  • Montricher, Francis Huster au cœur de l’âme de Stefan Zweig

    Montricher, Francis Huster au cœur de l’âme de Stefan Zweig

    Dans la vie, on vit parfois des moments d’exception. De ces instants où le temps s’arrête à l’intérieur de parenthèses géantes et invisibles, formant un cocon autour de soi. Voilà la manière la plus juste de vous expliquer ce que j’ai ressenti samedi 28 août en début de soirée à la Fondation Michalski à Montricher.

    En temps normal, cet article aurait dû constituer un compte-rendu de la manifestation mettant un terme à l’expo «De Stefan Zweig à Martin Bodmer: la collection [in]visible», qui a mis en lumière une passion parallèle à l’écriture du célèbre écrivain autrichien: son impressionnante collection de manuscrits littéraires. Cette galerie personnelle des «plus grands maîtres de tous les temps» – Goethe, Balzac, Rimbaud y croisent Racine, Casanova et Wilde – représentait pour lui la possibilité de sonder les mystères de la création artistique, une quête constante au cours de sa vie mouvementée.

    Samedi 28 août, cet ultime rendez-vous en marge de l’exposition a débuté par une intéressante table ronde, modérée par le commissaire d’exposition invité Marc Adam Kolakowski et qui avait pour intervenants Oliver Matuschek, biographe de Zweig, ainsi que Jérôme David, co-directeur du Bodmer Lab et auteur de la première monographie sur l’œuvre de Martin Bodmer (bibliophile suisse ayant recueilli la majeure partie de la collection de manuscrits littéraire lorsqu’elle fut vendue par Stefan Zweig avant son exil au Brésil en raison de la menace du nazisme, alors au plus fort de son emprise).

    Suivait une lecture de Zweig par le comédien Francis Huster. C’est là que tout a basculé dans un moment d’exception…

    L’ex-sociétaire de la Comédie-Française, on le sait, est un formidable comédien. D’une part, il possède une voix chaude et forte, reconnaissable entre toutes, et il transmute des lignes écrites sur une page en partition théâtrale. Le mot partition est choisi à dessein, car Huster joue divinement avec les contrastes, les respirations, la vitesse d’élocution, les silences. Sa voix est musique.

    Fascinante maestria

    D’autre part, il habite un personnage – en l’occurrence Stefan Zweig, auteur qui a bouleversé sa vie et qui a jalonné à plusieurs reprises sa longue carrière – avec une fascinante maestria.

    Pour nous faire ressentir l’essence même de la pensée de l’auteur de «La confusion de sentiments», Huster s’investit à fond et offre une interprétation brûlante de réalisme. Dès lors pendant une heure, il nous replonger 80 ans plus tôt; nous fait rencontrer Stefan Zweig par la force de son incarnation et nous replace dans le contexte des derniers mois de l’écrivain (qui va mettre fin à ses jours le lundi 23 février 1942).

    Pêcheurs du bord de Seine

    Huster lit un texte écrit un an auparavant, en février 1941 (et republié par Albin Michel en 2020 dans le livre «Pas de défaite pour l’esprit libre»). Dans ce texte, Zweig explique que – dans une «Histoire de la Révolution française» – il a lu que, à l’aube du 21 janvier 1793, au moment même où Louis XVI montait les marches qui le conduisaient vers la guillotine, à quelques mètres de là, des pêcheurs impassibles, assis au bord de la Seine, «restèrent concentrés sur leur bouchon qui flottait».

    S’ensuit un texte édifiant (et d’une étonnante modernité) où Zweig constate qu’au milieu des drames et des tragédies de l’Histoire, il existe une majorité de personnes que ce type d’évènement indiffère fondamentalement.

    Indifférence coupable… ou même pas? Insensibilité «protectrice» ou alors insensibilité «je-m’en-foutiste»? Déni de la réalité parce que celle-ci est trop brutale?

    Cette impassibilité face à l’horreur, face au drame interroge Zweig et Francis Huster nous a fait pénétrer la pensée de l’écrivain avec une acuité émotionnelle et une vibrante intensité qui m’ont touché en plein cœur.

    Je ne vais pas rallonger cet article (car quand je suis parti, on ne m’arrête plus…). Juste dire un immense merci à ce comédien d’exception qu’est Francis Huster pour ce moment rare et puissant; et immense merci aussi à ce lieu d’exception qu’est la Fondation Jan Michalski, grâce à laquelle on a l’opportunité de pouvoir vivre de grands moments culturels comme celui-ci.

    Pascal Pellegrino

  • Cossonay, Théâtre du Pré-aux-Moines. L’émotion de se retrouver au spectacle

    Cossonay, Théâtre du Pré-aux-Moines. L’émotion de se retrouver au spectacle

    Samedi dernier, pour la réouverture du Théâtre du Pré-aux-Moines, on a ri… et on a aussi essuyé quelques larmes: c’était l’émotion de se retrouver dans une salle de spectacle, revoir un rideau rouge et des artistes nous emmenant dans leur monde. Qu’est-ce que ça nous a manqué! Pour marquer le coup, la directrice Camille Destraz avait invité deux duos d’artistes qui ont conçu des spectacles d’impro et d’humour pour l’occasion. Samedi, La Castou s’est racontée en chansons en compagnie de Sandrine Viglino, puis, le dimanche Pierre Aucaine et Vincent Kohler ont effectué une thérapie par le rire dont on avait cruellement besoin! Le soleil a permis au public de boire un verre à l’issue des représentations dans une magnifique ambiance. On y a aperçu d’autres artistes (comme Yann Lambiel ou Marc Donnet-Monay) ainsi que Nuria Gorrite, présidente du Conseil d’Etat, à qui la vie d’avant semble manquer tout autant qu’à nous…

    Pascal Pellegrino

  • Montricher, Fondation Michalski. Bibliotopia III, édition en ligne

    Montricher, Fondation Michalski. Bibliotopia III, édition en ligne

    Du vendredi 20 au dimanche 22 novembre, Bibliotopia fête sa troisième édition… en ligne, sur le site de la Fondation Jan Michalski pour l’écriture et la littérature à Montricher.

    Pour sa troisième édition, Bibliotopia invite à partager des histoires de famille avec des écrivain. e.s de tous horizons, à se plonger dans d’autres vies que la sienne, à arpenter les arcanes du passé où se conjuguent réel et imaginaire, à explorer les héritages et les constructions à la fois identitaires
    et collectives. Soit la famille dans tous ses états littéraires!

    Demandez le programme !

    VENDREDI 20 NOVEMBRE, 18h
    Rencontre croisée Elisa Shua Dusapin et Pascale Kramer. Identités individuelles et familiales: regards intimes. En français. Modération: Salomé Kiner, journaliste et critique littéraire. Egalement en anglais, interprétation: Starr Pirot et Frances Steinig-Huang.

    SAMEDI 21 NOVEMBRE, 16h
    Entretien avec Jennifer Croft. Histoire d’adolescence: liens entre soeurs à l’épreuve de la maladie. Modération:
    Matthew Wake, libraire chez Books Books Books. En anglais.

    SAMEDI 21 NOVEMBRE, 18h
    Entretien avec Kaouther Adimi. D’une génération à l’autre, rébellion et quête de liberté. Modération: Oriane Jeancourt Galignani, écrivain et rédactrice en cheffe de Transfuge. En français.

    DIMANCHE 22 NOVEMBRE, 11h
    Les échos de Bibliotopia: lectures à voix haute par Bénédicte Amsler, Délia Antonio, Emeric Cheseaux et Arcadi Radeff, étudiant·es comédien ·nes de La Manufacture (Haute école des arts de la scène, participent à une mise en lecture de textes des six écrivain·es de Bibliotopia. Mise en lecture avec la collaboration de René Zahnd.

    DIMANCHE 22 NOVEMBRE, 14h
    Film «My Nazi Legacy» avec une introduction de Philippe Sands. Royaume-Uni, 90 minutes, 2015. Philippe Sands, avocat des droits de l’homme et écrivain, rencontre Niklas Frank, fils d’un gouverneur nazi de la Pologne occupée et de Horst von Wächter, fils d’un général SS et gouverneur nazi de la Galicie, en Ukraine. Dans ce documentaire, deux perceptions de l’Histoire se manifestent: celle de Niklas, qui pose un regard critique et lucide sur la culpabilité de son père et celle d’Horst, qui, à l’inverse, ne reconnaît pas l’implication d’Otto von Wächter dans des crimes antisémites… Ce film explore les conflits intérieurs de ces trois hommes face à leur généalogie et la difficile interprétation des faits historiques.

    DIMANCHE 22 NOVEMBRE, 16h
    Rencontre croisée Anna Bikont et Philippe Sands. Les crimes de nos pères: du difficile héritage au travail de mémoire. En français. Modération: Salomé Kiner, journaliste et critique littéraire. Aussi en anglais, interprétation: Starr Pirot et Frances Steinig-Huang.

    Communiqué

  • Festival Aventure et Environnement au Ciné de Cossonay. A nouveau reporté.

    Festival Aventure et Environnement au Ciné de Cossonay. A nouveau reporté.

    Le Festival Aventure et Environnement organisé par l’Association des Amis du Cinéma de Cossonay, prévu ce dimanche 8 novembre dès 10h30 au Cinéma de Cossonay est une nouvelle fois reporté. Malgré la diminution du nombre de films (2 au lieu de 4), le comité de l’AACC a décidé, au vue de la situation sanitaire actuelle et des restrictions autour des manifestations culturelles de reporter son festival au printemps 2021.

    Communiqué

  • L’Isle, Voltenauer a dédicacé au kiosque du Château

    L’Isle, Voltenauer a dédicacé au kiosque du Château

    Le 9 octobre, au Kiosque du Château, Marc Voltenauer a dédicacé son quatrième polar, «Les protégés de Sainte Kinga», intrigue se déroulant dans les mines de sel de Bex. «En Pologne, j’ai découvert la légende de Sainte Kinga, appelée aussi Kunegunda ou Cunégonde. Elle fut duchesse de Cracovie au XIIIe siècle avant de finir sa vie dans un couvent. Je l’ai en quelque sorte invitée à Bex», nous déclare l’écrivain.

    Quotidiennement ou presque, dès 6 heures du matin, il écrit pour profiter de temps libre dans l’après-midi, mais souvent, «quand je suis pris dans l’action, j’ai tant envie d’avancer dans mon histoire que je continue dans la journée!» La construction de l’intrigue se fait par petits bouts, comme s’il s’agissait d’un scénario de film. Rien n’est figé et des choses non prévues surviennent. «La fin du récit, je ne la connais pas à l’avance: elle se dessine d’elle-même au fil des chapitres», reconnaît Marc qui éprouve beaucoup de plaisir dans ces séances de dédicaces favorisant la rencontre avec les lectrices et lecteurs (nombreux à L’Isle).

    Les 40 ans du Kiosque

    «À l’époque, on était un groupe de jeunes désirant rester et travailler ici. On avait créé une coopérative de salaires dans l’idée de s’entraider. Fleuriste, j’ai cessé mon métier en ouvrant le Kiosque du Château en 1980», dit Mary Blanche Chappuis, responsable des lieux, ajoutant qu’on la prenait pour une «fêlée» de vouloir tenir un tel commerce. «Un kiosque à L’Isle? Ça ne marchera pas!, me disait on. Initialement, le but affiché était d’entretenir une vie au village et de permettre à des gens de se retrouver et d’échanger. 40 ans après, j’ai l’impression que c’est réussi si je me réfère aux retours des gens!»

    Durant ces quatre décennies, il y a eu évolution dans les articles proposés: tabacs, journaux, confiseries, coin brocante, jouets ou céréales… «Pour la librairie, il faut se montrer réactif: les livres mentionnés dans la pub du dimanche doivent être là le mardi!» Quant à Marc Voltenauer, sa venue à L’Isle est due en grande partie à Catherine, collègue de Mary-Blanche, amatrice de thrillers. «On l’a appelé et il a tout de suite dit oui. C’est génial qu’il soit là pour la troisième fois!» Mary-Blanche estime avoir eu beaucoup de chance durant tout ce parcours en évoquant un personnel qualifié et sympathique, ainsi que sa famille, toujours présente. «Travailler dans ces conditions et se rendre compte qu’on vend du rêve et du plaisir, c’est un pur bonheur!»

    Claude-Alain Monnard

  • Cossonay, Thomas Wiesel au Théâtre du Pré-aux-Moines

    Cossonay, Thomas Wiesel au Théâtre du Pré-aux-Moines

    Un public de scientifiques soviétiques !

    Les 10 et 11 septembre, Thomas Wiesel jouait à guichets fermés au théâtre du Pré-aux-Moines de Cossonay son spectacle «Ça va» qu’il aurait dû interpréter les 19 et 20 mars derniers. Il s’agissait d’une reprise à la fois pour l’humoriste qui rejouait pour la première fois sur scène depuis la crise du Covid-19, et pour le théâtre qui rouvrait ses portes fermées depuis la mi-mars.

    Drôle et attendrissant

    L’atmosphère était certes différente car un peu chaude sous les masques mais le public semblait ravi et détendu d’être dans la salle, prêt à se divertir.

    Dès son arrivée, Thomas Wiesel remercia les spectateurs de «jouer le jeu en restant masqués» même si, lui, avait la désagréable impression d’être observé par des «scientifiques soviétiques!». Il souligna l’importance de respecter les gestes barrières pour éviter une nouvelle fermeture des salles de divertissement: «Je ne souhaiterais pas que mon spectacle devienne un cluster, vous imaginez la pub!»

    Il avoua être content de retrouver la scène après une longue période d’arrêt forcé. Comme à son habitude, il se moqua des évènements locaux. Notamment, les travaux du funiculaire de Cossonay, planifiés sur un an, en prirent pour leur grade! Puis le public, éclairé jusqu’alors, se retrouva dans le noir et son spectacle, qu’il «dut réapprendre » selon ses termes après sept mois de pause, commença réellement.

    «Ça va» est un one-man-show très personnel dans lequel il constate que prendre soin de son corps et faire du sport est très bien perçu, alors que prendre soin de son âme et aller chez un psy l’est beaucoup moins. Il raconte ses difficultés à partager ses émotions. Il se montre parfois attendrissant en évoquant son enfance solitaire, parfois caustique quand il se moque des propriétaires d’animaux, parfois cru quand il dépeint ses problèmes de sphincter! Il a un don pour l’autodérision et la moquerie qui entraîne la salle dans un rire communicatif. Une soirée réussie!

    Nathalie Martin

  • Penthaz, Venoge Festival du 18 au 22 août 2021

    Penthaz, Venoge Festival du 18 au 22 août 2021

    La billetterie du Venoge Festival ouvrira déjà le jeudi 1er octobre

    À l’instar de nombreux projets suspendus à cause de la crise du covid-19, le comité du Venoge Festival a profité de la pause forcée par le confinement pour creuser les réflexions quant à l’édition 2021: le déménagement du site a été repensé dans son intégralité.

    Durant cette même période, une opportunité de s’implanter dans une autre commune voisine de Penthalaz s’est présentée. Bien que déjà relayé par la presse, le comité d’organisation est donc heureux de confirmer officiellement que le Venoge Festival posera bel et bien ses jalons sur le site de la Léchire à Penthaz du mercredi 18 au dimanche 22 août 2021.

    Fluidité maintenue des navettes venant de la gare

    La proximité avec la Venoge permet de conserver l’identité et l’âme même du festival. Par ailleurs des avantages certains non négligeables ont été pris en considération. D’une part, la nouvelle situation géographique reste un atout majeur de par l’accès facilité à l’autoroute et la proximité des parkings. D’autre part, la fluidité des navettes en provenance de la gare sera maintenue.

    Les futures infrastructures permettront non seulement de garantir l’accueil de nos festivaliers selon nos valeurs (populaire – convivial – familial – à taille humaine), mais également de mettre en oeuvre de nouvelles idées qui trottaient depuis un moment dans les têtes des organisateurs. Notre leitmotiv étant la constante recherche de confort pour chaque festivalier, tout en surprenant d’année en année avec des nouveautés.

    Artistes déjà reconfirmés

    Il va de soi que les organisateurs n’ont pas perdu de vue les riverains dans leurs discussions avec la commune de Penthaz. Ils mettent un point d’honneur à ce que cette nouvelle cohabitation se passe le plus harmonieusement possible, en anticipant avec les autorités communales les solutions aux éventuelles nuisances.

    Le nouveau décor est maintenant planté pour 2021. Quant à la programmation, le Venoge Festival est heureux de vous annoncer les artistes à ce jour reconfirmés :

    MERCREDI 18 AOÛT 2021 – SOIRÉE ROCK
    LIMP BIZKIT
    SKIP THE USE
    STEVE’N’SEAGULL

    JEUDI 19 AOÛT 2021 – SOIRÉE ANNÉES 80
    MADNESS – KOOL & THE GANG
    EMILE ET IMAGE
    JEAN-PIERRE MADER
    COOKIE DINGLER

    SAMEDI 21 AOÛT 2021 – SOIRÉE POP
    BARRY MOORE

    DIMANCHE 22 AOÛT 2021 – JOURNÉE DES FAMILLES
    M. POKORA
    KIDS UNITED
    PETIT OURS BRUN, le spectacle

    De nouveaux artistes seront annoncés prochainement.

    La billetterie ouvre à nouveau dès le 1er octobre à 8h00 sur www.venogefestival.ch.

    Communiqué
    Photo PEMimages.ch (2018)

  • Oui, il y aura un festival cet été à La Chaux !

    Oui, il y aura un festival cet été à La Chaux !

    LA CHAUX – SIXIÈME FESTIVAL DES GRANGES DU 27 AOÛT AU 6 SEPTEMBRE

    Le Festival des Granges aura lieu cet été du 27 août au 6 septembre à La Chaux. Une magnifique nouvelle pour le théâtre et la culture qui célèbrent un retour sur scène après un printemps à l’arrêt.

    L’association du Théâtre du Comsi se réjouit de vous présenter la sixième édition de cette fête culturelle lors de laquelle les granges du petit village vaudois attirent toujours davantage de public. C’est bien là qu’est la spécificité de La Chaux: ces granges auxquelles on a donné une deuxième vie.

    Quatre bâtiments vont se métamorphoser en théâtre pour accueillir les spectacles: une ancienne grange villageoise transformée il y a onze ans, le Théâtre de la Ruelle; deux scènes éphémères installées dans la Grange du Château et la Grange chez Rossy. Et cette année, une nouvelle participante, La Grange à Nane, qui nous réserve une soirée musicale durant le festival. Et pour ajouter de la fête à la fête, un bar et des stands de restauration seront installés avec des produits locaux et artisanaux.

    Sept spectacles

    Au programme, sept spectacles, promettent de belles découvertes théâtrales entre divertissement, émotion et réflexion. Tous ont un point commun, celui de se passer dans des temps mouvementés où la société se doit de changer de cap.

    ◆ «La Théorie de l’ours polaire»
    Mise en scène: Stella Giuliani en collaboration avec l’architecte, Arthur de Buren.
    Création collective qui imagine comment cohabiter dans le monde de demain.

    ◆ «Passage de l’Étoile»
    De Jean Villard-Gilles. Mise en scène: Hélène Bolanz.
    Une pièce créée à Mézières en 1950 et jamais rejouée depuis, un «Roméo et Juliette » valaisan revisité, sur fond de Seconde Guerre mondiale.

    ◆ «La Vie de Galilée»
    De Berthold Brecht. Mise en scène: Lesley Gautier.
    Une fable politique et philosophique qui met en résonance la cosmologie avec l’ordre sociétal et ses rouages de domination.

    ◆ «2h14»
    De David Paquet. Mise en scène: Nicole Ammann.
    Une tragédie chorale et joyeuse de l’adolescence.

    ◆ «Des jours et des nuits à Chartres »
    de Henning Mankell. Mise en scène: Hélène Bolanz.
    L’histoire de Simone, la tondue de Chartres, amoureuse d’un soldat allemand.

    ◆ «Le Cercle de craie caucasien»
    De Berthold Brecht. Mise en scène Lesley Gautier.
    Fable mouvementée liant une femme servante au riche héritier du gouverneur du pays.

    ◆ «Roulé Boulé»
    Mise en Scène: Camille Denkinger et David Melendy.
    Morgane et Jean-David L’Hoste, du Théâtre Circulaire nous jouent un spectacle en plein air qui roule (à bicyclette) à mi-chemin entre la poésie et l’absurde pour nous faire voyager.

    Nouveauté: Nuit du piano

    La nouveauté de 2020? C’est La nuit du piano! Elle aura lieu le 28 août dès 20h et placera la musique sur le devant de la scène, dans la Grange à Nane, grange destinée aux expositions et à la musique. Huit pianistes offriront au public une belle soirée de musique classique et de jazz organisée par les Pages musicales de La Chaux.

    Un petit mot sur le Covid-19 et les mesures prises durant le festival. L’organisation garantit la traçabilité du public demandé par la Confédération et la jauge des salles sera diminuée pour permettre plus d’espace entre les spectateurs.

    Alors on se réjouit, la fête du théâtre aura bien lieu et la billetterie ouvre le 30 juin! Les visiteurs pourront acheter leurs places en ligne (www.comsi.ch) ou aux points de vente suivants: la boutique Foulaz (Lausanne), la Papeterie d’Aubonne, le kiosque-papeterie L’Attache Lettres (Cossonay) et la Droguerie de La Sarraz pour un tarif plein de CHF 20.-, un tarif membre de l’association «Battement de la Ruelle» de CHF 16.- et un tarif mécène de CHF 25.-. La possibilité deprendre des Pass pour plusieurs représentations sera possible cette année.

    Communiqué

    Infos sur le site www.comsi.ch ou en contactant Raphaëlle Borgeaud, chargée de communication du Festival. promo@comsi.ch