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  • Poser mon chevalet

    Poser mon chevalet

    Le peintre de Mont-la-Ville écrit une carte postale d’un endroit où il a posé son chevalet. Aujourd’hui, un champ de tournesols à Cuarnens.

    Cher David,

    Impressionnés par le spectacle lumineux des tournesols, de nombreux artistes ont usé leurs tubes de jaune avant moi. Vincent Van Gogh est descendu à Arles, réalisant des œuvres remarquables inspirées par ces plantes oléagineuses. Oubliant de faire escale au pays de Vaud, le peintre hollandais m’a laissé le champ libre (si j’ose dire) pour imaginer ma composition avec en ligne de fond le Jura.

    Lors d’une randonnée à vélo, j’ai réalisé une première étude à l’aquarelle de ce sujet. Plus tard, sur une toile de 120×60 centimètres, l’imposant champ du premier plan avec son feuillage dense a surgi. Sur une base verte peinte à l’acrylique, j’ai tracé le contour des plantes au pastel gras. Ensuite, je suis venu entre les tiges avec des verts foncés en peinture à l’huile, créant la profondeur par des plans successifs toujours plus sombres. Je me suis contenté de détailler les pétales en jaune citron sur plusieurs individus à droite, suggérant les autres plus lointains avec des couronnes hirsutes de jaune de cadmium foncé. Le reste de l’image est traité de manière plus sobre, la géométrie des champs en bandes allongées et des collines parlant d’elle même.

    J’aime ces bobines ovales gorgées de lumière et de chaleur qui tendent leur cou afin de suivre la progression de l’astre du jour. Tu pourrais venir ici, David, afin de peindre chaque matin tes levers de soleil. Et encore des levers de lune, les couchers du soleil… en déplaçant ta chaise chaque fois de quelques mètres, comme le Petit Prince de Saint-Exupéry sur sa planète.

    GILLES-EMMANUEL

  • Mex, Conseil général

    Mex, Conseil général

    Election d’une vice-présidente

    Après avoir réadapté la rémunération des autorités du village, le Conseil général de Mex – réuni lundi passé sous la présidence de Philippe Cloux –, avait à débattre d’un budget se clôturant sur un excédent de charges rouge vif de CHF 719’329.- (charges: CHF 7,41 millions, produits: CHF 6,69 millions). Pour atténuer ce «rougeoiement budgétaire», le syndic Gregory Wyss a indiqué d’une part «que lors des exercices précédents, les budgets ont systématiquement été négatifs, alors qu’au moment du bouclement, les comptes ont atteint l’équilibre». D’autre part, il a précisé que ce budget est fait avec prudence, car il y a encore beaucoup d’incertitude, d’autant que l’introduction de la nouvelle péréquation intercommunale vaudoise (NPiV) en 2025 complexifie les prévisions: «Les chiffres du premier bouclement seront connus en 2026 lors de la clôture des comptes 2025.»

    Un marché dominical prévu le 31 mai 2026

    Il a aussi été signalé que ce résultat négatif a été obtenu après amortissements du patrimoine administratif de CHF 151’150.-, des attributions au fonds de réserve de CHF 330’905.- et des prélèvements sur fonds de réserve de CHF 31’000.-. Et la Municipalité de rappeler que toutes les dépenses prévues au budget de fonctionnement ne seront pas forcément réalisées. Au final et sans trop de discussion, le budget a été adopté à l’unanimité moins une abstention.

    Relevons encore une élection à la vice-présidence du Conseil en fin de séance, celle de Christine Voltz qui succède au à Benjamin Posse, démissionnaire.

    Dernier point: ouvrez vos agendas à la page du dimanche 31 mai et inscrivez-y la date du prochain marché villageois de Mex! ■

    PASCAL PELLEGRINO

  • Vufflens-la-Ville. Badminton club

    Vufflens-la-Ville. Badminton club

    Ce village qui joue au badminton à l’échelle romande

    Au bout du village de Vufflens-la-Ville, dans la lumière crue de la grande salle, se passe quelques soirs par an ce qu’un des fondateurs du club de badminton, le professeur à la retraite Jean-Claude Stucky, appelle avec gourmandise «une jolie histoire». Cette bourgade de 1200 habitants y dispute en effet le championnat de deuxième ligue. Elle défie des clubs issus d’autres cantons et de localités bien plus grosses qu’elle, Sion, Neuchâtel, Lausanne.

    « Maurine, ne lâche rien ! »

    Ce vendredi 5 décembre, c’est l’équipe légèrement mieux classée de Mandement Genève qui lui rend visite. Depuis la galerie, on entend des encouragements: «Allez Maurine, ne lâche rien!», «Bien Marc, bonne défense!», tandis que les volants sont propulsés plus ou moins traitreusement de part et d’autre du filet. Dans ce sport mixte par excellence, les rencontres se déroulent au meilleur des sept matchs. Ce soir-là, si le score tourne finalement à l’avantage des Genevois, la saison du BCV (oui, comme la banque) n’en reste pas moins remarquable pour un néo-promu: quatre victoires récoltées en six rencontres, dont une majorité jouée à l’extérieur. Toute menace de relégation est déjà écartée.

    La promotion en deuxième ligue, fréquentée depuis début septembre, le club l’a obtenue l’été passé de façon un peu inattendue. Défait en finale des play-offs par Vevey après avoir dû se priver de ses meilleurs joueurs, Vufflens a bénéficié du forfait de cette équipe, en manque de joueuses féminines, comme souvent dans le badminton. Quand la fédération lui a demandé de monter malgré tout, le BCV a accepté avec appétit.

    Plus de quarante juniors

    La deuxième ligue constitue une sorte de consécration pour un club fondé en 2008 autour de quelques familles, dix ans après la construction de la grande salle. «Nous avons commencé en cinquième ligue, sourit le cofondateur et électronicien Vu Tran, nous faisions alors plutôt le concours du club qui recevait le mieux ses convives… Puis nos jeunes ont joué toujours mieux, c’est devenu trop facile pour eux. Nous les avons suivi en grimpant d’échelon en échelon.» En quatrième ligue, des entraîneurs de valeur comme l’ex-champion de Suisse David Perret ont fait franchir des paliers. Jusqu’à installer le club des bords de la Venoge en deuxième ligue. Avec en outre la présence de deux autres équipes en quatrième ligue et d’une en cinquième, jamais il n’a été aussi bien représenté.

    Un club comme une tribu

    En conséquence, une réelle émulation se produit, un effet boule de neige avec des inscriptions tous les mois. Plus de quarante juniors s’ébattent désormais plusieurs fois par semaine, dont une bonne moitié de débutants. Il arrive à Vu Tran d’en emmener une vingtaine à la fois avec lui dans les compétitions juniors: «Nous sommes toujours le club qui envoie le plus d’enfants. Je dis que c’est ma tribu et je suis très attentif à l’esprit: chez nous, il n’y a jamais aucun geste déplacé. Ce qui me fait le plus plaisir? Je remarque que beaucoup osent maintenant aller dans les tournois, qu’ils surmontent leurs peurs, qu’ils s’encouragent entre eux. Je leur dis que ce n’est pas grave s’ils perdent.» Pour donner envie de commencer ce sport de famille, il faut parler de l’exigence physique, du coup d’œil nécessaire, de l’habileté omniprésente. Et du fair-play: Ici pas d’arbitre, en cas de doute on remet le point en jeu.

    Faire venir le public

    Tout marche si bien que le club et son président Etienne Brajon se sent un peu à l’étroit. La nouvelle salle du Verger, à Penthalaz, pourrait être un espoir. Les projets fourmillent. Le club espère décrocher des soutiens grâce à un système d’ambassadeurs auprès d’entreprises. Il envisage, à travers Vu Tran et Swiss Olympic, de créer un label commun aux quatre clubs de sport du village (gymnastique, tennis, karaté) pour accueillir des enfants avec un handicap.

    Le rêve de Jean-Claude Stucky, il le glisse autour du repas convivial traditionnellement préparé pour les deux équipes après le match: «Réussir à faire venir une quarantaine de spectateurs. Parce que nous sommes au niveau romand, avec une belle qualité de jeu. Et que les Vaudois ont les meilleurs clubs en Suisse.» ■

    MARC DAVID
    @bcvufflens.ch

  • Rubrique Montagne

    Rubrique Montagne

    Réenracinement, skis aux pieds, du côté d’Arolla

    L a région d’Arolla regorge de belles sorties de ski de randonnée. La Cassorte est l’une des plus longues. Nous l’avons glissée au printemps passé. Une vingtaine de centimètres de poudreuse étaient tombés pendant la nuit. Cette sortie est un grand classique ici. C’est le guide Gilbert Crettaz, un enfant du pays, qui nous y escorte. On enchaîne deux téléskis pour arriver au sommet du domaine skiable à 2’850 m.

    Descente agréable

    De là, on chausse nos peaux. Face à nous 400 mètres de dénivelé remontent la combe des Fontanesses jusqu’à rallier le col de la Cassorte (3’250 m). À la montée, de très discrets «vooms», signe que les couches de neige ne sont pas très stables, se font entendre. On prend nos distances pour minimiser les risques d’avalanche.
    Les derniers 50 m forment un goulet et imposent un portage qui fait généreusement travailler le cardio, car on s’enfonce dans la neige fraîche.

    Notre redescente commence par une sorte de faux rappel dans un petit couloir nord donnant sur le Val des Dix. Les premiers mètres flirtent avec les 45° et sont étroits, gelés et caillouteux. C’est souvent le cas ici comme le prouve un spit d’assurage vissé dans la roche. On a emporté nos baudriers et une corde et nous jouons donc la prudence en les utilisant.

    Depuis la selle du Col Supérieur des Ignes, une longue descente de 1’500 m de dénivelé s’offre à nous. D’emblée, Gilbert déclenche volontairement une plaque d’une trentaine de centimètres d’épaisseur. La pente ainsi purgée est sûre et nous godillons à même les restes de la coulée. La descente est agréable sans être jouissive, car le vent a légèrement croûté la surface par endroits.

    Le Lac Bleu d’Arolla

    On admire en passant la cascade de glace des Ignes. À mesure que l’altitude baisse et que la température augmente, la neige se fait collante. Arrive le célèbre lac bleu d’Arolla, dont les eaux ont ensorcelé des générations de randonneurs avant nous. Ne reste qu’à slalomer dans la forêt pour éviter l’herbe et rejoindre, intacts, notre voiture et le hameau de la Gouille. ■

    LAURENT GRABET

    En 3 mots

    Autres courses
    Derrière nous se dévoile tout ce que la haute montagne locale compte de charmes, comme au-tant de prétextes d’y revenir une autre fois skis ou crampons aux pieds: le Pigne d’Arolla, le Mont Collon ou encore l’Aiguille de la Tsa et son appétissant et vertigi-neux long couloir.

    Derib
    «Dans le val d’Hérens, on est près du paradis. J’y trouve une source d’inspiration géniale. Plus qu’ailleurs, j’y suis ouvert à cette force spirituelle qui dirige le monde», m’avait confié le papa de «Yakari», voici quinze ans. A le recul, je comprends finale-ment à quel point le bédéiste vaudois avait raison.

    Virage
    Posée sur le trajet de la Haute route Chamonix–Zermatt et sur celui de la Patrouille des Glaciers, la région d’Arolla a un sacré potentiel question ski. Voici plusieurs décennies, elle aurait même pu opter pour un destin touristique à la Zermatt ou Verbier en construisant un téléphérique qui aurait mené sur l’iconique Pigne. Elle ne l’a pas fait, mais a gardé son âme…

  • Rubrique, Le coin jardin

    Rubrique, Le coin jardin

    La culture de l’endive

    Et si on testait la culture de l’endive l’année prochaine ou cet hiver? Légume typique de l’hiver, sa culture peut faire peur mais ce n’est pas si compliqué que cela et pas il n’est pas nécessaire de posséder un jardin!

    L’endive est une chicorée et n’existe pas de manière sauvage car elle nécessite diverses étapes «maîtrisées» pour devenir l’endive» que l’on connaît, un peu l’image de la confection des cardons. De son nom latin Chicorium intybus, elle fait partie de la grande famille des astéracées. On la sème normalement dans son jardin d’avril à juillet pour pouvoir récolter ensuite les racines courant novembre, pour la deuxième étape.

    Normalement, la production d’endive s’effectue en deux temps d’abord l’obtention des racines puis le forçage de celles-ci en intérieur (ou en extérieur). Si vous arrivez à vous procurer en ce moment des racines d’endive, dirigez- vous dans votre cave, sinon il faudra attendre l’année prochaine. Munissez-vous d’un bac ou d’une cagette (hermétique) remplis de tourbe, de terreau ou même de votre terre de jardin. Puis, serrez bien les racines les unes contre les autres en mettant de la terre autour.

    Si vous procédez dans une cave à l’abri de la lumière, pas besoin de pailler ou couvrir. Sinon prenez un sac de jute ou une couverture militaire. Dans tous les cas, il faut une température de 12 à 18 degrés. Evitez également de couvrir de plastique, ce qui ne permettra pas aux plantes de respirer.

    Pour l’arrosage, on verse de l’eau légèrement tout en suivant le cours du développement des chicons. En procédant ainsi, on peut espérer jusqu’à deux récoltes d’endives grâce à la puissance de l’énergie des racines. Seul inconvénient, les racines, une fois plusieurs récoltes effectuées durant l’hiver, ne pourront pas être réutilisée. Par contre, on n’oubliera pas d’en semer l’année suivante en suivant le même processus. ■

    CHRISTOPHE NANÇOZ
    @CNANCOZ

    En 3 mots

    DICTONS DE SAISON
    À la St-Corentin, le plein hiver glace le chemin.
    Pluie orageuse dans l’Avent, l’hiver n’arrive pas à temps.
    Froid et neige en décembre, du blé à revendre.

    LE POINT LUNAIRE
    Hier, 11 décembre c’était le dernier quartier de la «super» lune du 5 décembre. Nous allons actuellement en direction de la nouvelle lune le 20 décembre prochain. La première pleine lune de 2026 est prévue pour le 3 janvier,

    ET À L’INTÉRIEUR?
    On nettoie délicatement les feuilles de ses plantes vertes. Deux méthodes: soit on investit dans des gants doux spécialement conçus pour cela ou alors on prend un chiffon doux que l’on humidifie à l’eau de pluie. Cela évitera les traces de calcaire.

  • Cossonay, anniversaire du projet actions communautaires

    Cossonay, anniversaire du projet actions communautaires

    Les seniors ont répondu à l’appel !

    Actifs, les seniors de Cossonay le sont assurément! Ils étaient 150 samedi 29 novembre dernier à la CossArena, à avoir répondu à l’invitation de la Commune et de Pro Senectute pour fêter le premier anniversaire du projet Actions communautaires, initiée par ces deux organismes.

    À cette occasion, les activités déjà mises en place par, et pour, les senior(e)s de Cossonay, avec l’aide de Pro Senectute et le soutien de la Commune, ont été présentées à travers différents stands. Il faut dire qu’en une année, le dynamisme manifesté par les personnes impliquées a conduit au développement régulier d’une dizaine d’activités, parmi lesquelles des marches douces, des balades en vélo électrique, des baignades en eau froide, des séances de yoga, des sorties nature et culture, des rendez-vous cuisine, des café-conversation en anglais, des rendez-vous musique (chanson française et karaoké) ainsi qu’un groupe d’entraide. La visite des stands, fort animée et riche en échange d’idées, était accompagnée d’un apéro, comme il se doit en pays de Vaud, avant une fondue rassembleuse.

    Pour les 60 ans et plus

    Pour rappel, la démarche est ouverte à toutes les personnes de 60 ans et plus, domiciliées dans la commune. Un groupe d’accompagnement appelé «Groupe habitants» se réunit une fois par mois pour coordonner l’opération et des petits groupes de deux ou trois personnes assurent l’organisation et le fonctionnement des activités. Toutes les informations relatives à ce projet sont disponibles sur www.cosseniors.ch, par e-mail à info@cosseniors.ch ou par téléphone au 079 537 87 10. ■

    Communiqué

  • L’Isle, conseil communal

    L’Isle, conseil communal

    Le portail du parc du Château sera rénové

    Les prochaines élections communales se rapprochent et jeudi 5 décembre, les autorités communales de l’Isle avaient invité la population des trois villages à participer à une assemblée de commune en vue de préparer ce grand moment démocratique local. Une vingtaine de personnes y ont répondu. Elles y ont appris que les municipaux Claude Rosat et Eric Hostettler ne solliciteront pas un nouveau mandat. Si deux citoyens ont montré de l’intérêt pour le job, leur candidature n’est pas encore validée.

    Chemin piétonnier

    À la suite de cet épisode démocratique, le Conseil communal a siégé sous la présidence d’Arnaud Cloux. Il s’est d’abord prononcé sur le budget 2026 qui, avec des revenus estimés à 6’93 millions et des charges à 7’45 millions, prévoit un excédent de charges de CHF 516’113.-. La Municipalité a justifié cet excédent par l’urgence d’entreprendre des travaux de rénovation de l’imposant portail en fer forgé qui donne accès au parc du château depuis son côté nord. Les quatre piliers en pierre de taille et les structures qui les coiffent seront aussi rénovés et les arbres proches sécurisés. Ces travaux sont portés au budget pour un montant de CHF 230’000.-. Autre chantier déjà pris en compte, le renouveau de l’éclairage du parterre du château pour lequel il est prévu de débourser CHF 140’000.-. Au vote, le budget a été accepté à l’unanimité moins trois abstentions.

    Actuellement, les habitants de Villars-Bozon qui veulent se rendre à pied à l’Isle doivent emprunter la route cantonale, ce qui n’est pas très sécurisant! La Municipalité a un projet de cheminement piétonnier qui emprunterait des chemins agricoles depuis le centre de Villars-Bozon pour aboutir à l’est de l’Isle. Le tronçon actuellement terreux serait réalisé en gravier stabilisé. Autre information, la construction de la future maison du médecin est actuellement bloquée par des oppositions déposées lors de la mise à l’enquête.

    La séance s’est terminée avec les vœux de la Municipalité et du président du Conseil communal.

    ARNOLD GRANDJEAN

  • Cossonay, Marché de Noël

    Cossonay, Marché de Noël

    Joli Marché de Noël en Vieille Ville

    Pour cette cinquième édition du Marché de Noël en vieille ville, une quarantaine de stands et de foodtrucks étaient présents et ils ont été largement plébiscités par plus de 600 visiteurs le dimanche 30 novembre! Avec la complicité de la Caisse d’Epargne de Cossonay et du photographe Yves Burdet de Photogare Morges, le Père Noël était bien évidemment présent pour des clichés avec les enfants et les familles. Des biscômes et des petits pains d’épice ont été offerts par la Municipalité de Cossonay à l’issue de ces photos.

    Autour de la buvette devant le Temple, de jolis sapins en bois ont été décorés par quatre classes de l’école primaire de la ville. L’après-midi a été rythmée par des contes pour les enfants tels que Les musiciens de Brême et Noël Royal, narrés par la conteuse Claire David Horisberger.

    Plusieurs nouveautés étaient proposées cette année: pour la première fois depuis trois ans, un stand de chocolaterie était présent, L’Aveline. Un stand de fleurs et de bougies parfumées, L’Atelier de Morgane, un commerce relativement récent fondé par l’ancienne fleuriste de Penthalaz, était également de la partie, parmi bien d’autres encore. Malgré la pluie arrivée en fin de journée, l’édition 2025 a une nouvelle fois été un grand succès! ■

    JESSICA VICENTE