Catégorie : Infos

  • Cossonay – Centre TCS Vaud – Grand succès populaire pour le Grand-Prix du 100e

    Cossonay – Centre TCS Vaud – Grand succès populaire pour le Grand-Prix du 100e

    À l’occasion de son centième anniversaire en 2018, la Section vaudoise du TCS a ouvert les feux des célébrations le weekend passé avec une grande manifestation publique et gratuite organisée à son centre de Cossonay.

    Samedi 28 et dimanche 29 avril, le Grand Prix du 100e a donné l’occasion à une centaine de voitures de tourisme fabriquées jusqu’en 1979, prototypes, barquettes (véhicule monoplace ou biplace ouvert) et formules de chauffer leur moteur sur la piste sécurisée du site (mesurant un peu plus d’un kilomètre).

    Pour une première, ce fut une pleine réussite: pilotes, public et organisateurs sont très satisfaits du résultat. Et n’y a eu aucun accident à signaler. Du côté de la fréquentation, plusieurs milliers de personnes ont participé à ces deux jours de fête. Et la réussite était telle que des pilotes ont demandé une nouvelle édition en 2019. À cette requête, il n’a pas encore été apporté de réponse. En effet, c’était la première fois que le TCS Vaud organisait tout seul un tel grand prix. Le succès du weekend passé est encourageant, mais avant d’envisager une nouvelle édition, il convient de faire un bilan plus complet de l’édition 2018.

    La particularité (très appréciée) de cette manifestation était que le public pouvait s’approcher des véhicules pour les admirer. De surcroît, les pilotes étaient ravis de parler de leur passion. Et pour avoir demandé à plusieurs personnes d’où elles venaient, ce petit sondage personnel a permis à l’auteur de ce reportage de constater que le public est venu majoritairement de Suisse romande et de bien au-delà encore!

    Pascal Pellegrino

  • L’Isle – création au château d’un jardin participatif

    L’Isle – création au château d’un jardin participatif

    … alors participez au jardin! 

    Entre un jardin et un château, l’association est aussi naturelle que millénaire. Le jardin qui jouxte le Château de L’Isle a cependant désormais quelques particularités. Il a d’abord été voulu et réfléchi par une dizaine de jeunes gens, en majorité issus du village et qui se sont groupés sous le nom prometteur de «Vert un Monde». Envie de bâtir quelque chose ensemble, désir de lancer une initiative durable et naturelle pour tous et de transmettre les connaissances scientifiques de certains d’entre eux: tels sont les souhaits principaux de ces initiateurs.

    Ensuite, et c’est le L’Islois Shannon Dyer, 25 ans, qui l’explique, il y a aussi le solide désir de réunir au-delà des générations. «Ce serait génial que, des enfants aux personnes âgées, il n’y ait pas une hiérarchie dans ce jardin, qu’on puisse tous parler d’égal à égal, pour amener des idées, s’entretenir et participer», explique ce jeune homme qui a terminé un master en biogéosciences et notamment étudié ce qui a trait aux sols, aux nutriments et au «cyclage des éléments».

    Objectif permaculture

    L’endroit a pour originalité d’appliquer ce que l’on nomme désormais «la permaculture» et n’est au fond pas si sorcier. En mars, les auteurs ont par exemple commencé par sonder en détail le sol de ces 400 mètres carré, pour en connaître les secrets et répondre à cette question: à quel endroit la terre est-elle plus ou moins compacte? «Pour la décompacter, on peut utiliser des machines, ce qui ruine la vie du sol. On peut aussi recourir à plus long terme à des légumes avec des racines profondes. Par exemple le persil racine, le pissenlit, la luzerne».

    Un samedi de la mi-avril, tout le monde s’est retrouvé au jardin et a commencé à planter, dans la bonne humeur générale. Des variétés qui supportent le climat suisse, bien sûr, tels les radis, les panais, les poireaux. Mais aussi des légumes qui aiment l’azote et le compost, tels les courges, les courgettes, les artichauts. Sans oublier des champignons (des pleurotes) et une nuée de fleurs: elles vont servir à attirer les insectes, qui vont eux-mêmes protéger le jardin.

    «Le but est aussi que tout se passe de manière créative, qu’on n’ait pas seulement des rangées de légumes plantés tout droit», précise Shannon Dyer. Six zones ont ainsi été tracées, dont une zone de repos et une autre, plus mystérieuse, qualifiée d’«expérimentale».

    Les ouvriers jeunes et moins jeunes seront-ils réguliers sur la durée? «On l’espère. D’autant que le mode que nous avons choisi requiert de l’énergie surtout au début, puis de moins en moins.» Pas besoin de retourner le sol plusieurs fois, par exemple. Et la surface étant recouverte par des plantes, celles-ci vont empêcher les mauvaises herbes de germer et de tout envahir. Le travail principal consistera surtout à arroser fréquemment. Le projet a séduit les autorités communales. «Elles se sont montrées favorables et encourageantes. L’idée de créer une ambiance conviviale leur a beaucoup plu.»

    Prochaine étape, organiser des discussions, inviter des intervenants, agriculteurs, scientifiques. Et récolter, bien sûr, dans quelques semaines, le fruit de ce jardin que ses initiateurs rêvent de voir grandir jus qu’à devenir «luxuriant, abondant, ouvert. Oui, empli de couleurs!». Comme l’initiative est originale, cette jolie réunion autour de quelques carreaux qui poussent ne va pas se faire en un clignement de paupière. Alors, voisins et habitants, osez investir et vous approprier ce bel endroit, il est préparé pour vous!

    Texte et photos Marc David

     

  • La Une du vendredi 4 mai

    La Une du vendredi 4 mai

    A découvrir dans le Journal de Cossonay 

    Dans l’actualité de la région 

    • SENARCLENS, Brunch du Lions Club Pied du Jura a cartonné: 7’500 seront remis aux Scouts de la Venoge
    • LA SARRAZ, Les vacations de l’exécutif seront supprimées
    • COSSONAY, Centre TCS Vaud. Les voitures anciennes ont vrombi devant un nombreux public
    • L’ISLE, Création au château d’une jardin participatif
    • PENTHALAZ, le Tartare de la Jeunesse

    Nos rubriques

    • Les gens d’ici, Portrait d’Elisabeth Pittet, Bofflens
    • L’agenda régional
    • Sport, football de la région par Laurent Grabet

    Et bien plus encore….

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  • Eclépens – Soutenez nos aventurières Isaline et Maïté

    Eclépens – Soutenez nos aventurières Isaline et Maïté

    Isaline et Maïté,«Les Chtites Suisses» forment un équipage franco-suisse inscrit au Trophée Roses des Sable. Partir cet automne du 9 au 19 octobre, dans le désert, sans GPS avec un 4×4 dans une course d’orientation sans aucune expérience en rallye automobile, c’est leur pari fou. Mais avant d’être sur la ligne de départ, il faut relever le premier défi qui est de réunir les fonds.

    Notre histoire

    Avant de vous en dire plus sur cette aventure, il faut que l’on vous en dise plus sur notre rencontre. Non, nous ne sommes pas amies depuis notre tendre enfance et nous n’avons pas fait les 400 coups ensemble à l’adolescence! À la base de notre amitié, il y a nos deux filles aînées qui se sont rencontrées à la crèche et sont devenues inséparables comme nous. Depuis cinq ans, nous avons vécu ensemble nos dernières grossesses, nos nuits trop courtes, nos échecs et nos réussites. Tout nous rapproche et tout nous éloigne. Notre histoire, c’est l’amitié de deux femmes en somme ordinaires qui aimeraient faire quelque chose d’extraordinaire pour entre autre montrer à leurs enfants qu’il faut oser.

    Le Trophée Roses des Sables, c’est quoi ?

    C’est un rallye 100% féminin où il n’y aucune notion de vitesse: le but est de rallier l’étape du jour en un minimum de kilomètres avec une carte, une boussole et un road-book. Mais le Trophée Roses des Sables, ce n’est pas uniquement un raid dans le désert marocain, c’est aussi une action humanitaire et solidaire envers des associations comme «Enfants du Désert», «Le cancer du sein, parlons-en», et la Croix Rouge française. Chaque année, chaque équipage achemine 50 kilos de matériel dans son coffre. L’organisation Désertours mène une opération désert propre, c’est-à-dire: un road-book imprimé sur papier recyclé, le CO² maitrisé grâce à une conduite souple, la remise en état des pistes après chaque passage…

    Comment les soutenir ?

    Nous devons réunir 25’000 CHF pour être sur la ligne du départ. Dans ce montant, sont compris entre autres les frais d’inscription, la location du 4×4, le stage de navigation et de mécanique, l’équipement obligatoire et divers, le carburant et le covering. Chaque contribution compte. Il n’y a pas de petite aide. Nous avons mis sur pied une tombola (les billets sont en vente en ligne ou par email ou lors de nos évènements au prix de 7.-/billet ou de 10.- pour deux billets) et ouvert un compte sur le portail www.leetchi.com. Nous proposons à la vente des baumes à lèvres de la marque Good Mood Sparkle, fabriqués spécialement pour nous soutenir, des cheichs et des totebags.

    Pour les entreprises, nous offrons différentes possibilités de sponsoring consultables sur notre site internet www.leschtitessuisses.com ou dans notre dossier de partenariat disponible par email. Nous offrons par exemple de la visibilité sur notre 4×4 durant le rallye mais aussi sur nos voitures privées. En cas de question ou d’intérêt, nous sommes à votre disposition.

    Brunch de soutien le 17 juin

    Pour réussir ce premier défi, nous organisons un brunch de soutien le dimanche 17 juin, à la Grande Salle communale d’Eclépens en partenariat avec L’Auberge communale et Sonia Grimm nous fait l’immense joie de faire un spectacle.

    Toutes les informations sont disponibles sur notre site internet ou par mail à l’adresse suivante: leschtitessuisses@gmail.com.

    Communiqué

  • Consoles et vous !

    Consoles et vous !

    Vous avez toujours rêvé de combattre des dragons, de vous battre à la hache, d’affronter des dieux ou de vous battre à coups d’éclairs de magie? Alors le cinquième opus de la série The Elder Scrolls, appelé simplement Skyrim est pour vous!

    Bienvenue dans une contrée ressemblant grandement à la Scandinavie dans laquelle vous trouverez une guerre civile, de nombreuses guildes et factions se livrant une guerre sans merci pour la domination économique, politique et religieuse de la terre de Bordeciel. Le jeu est simple à prendre en main et a l’avantage énorme d’être disponible sur quasi toutes les plateformes, que ce soit sur PC, XBOX, Playstation et même sur la Nintendo Switch! Ce jeu a battu de nombreux records dont un de longévité: il est sorti du studio Bethesda en 2011 et est encore aujourd’hui énormément joué. Le secret de ce jeu est la combinaison entre un gameplay simple, des graphismes à couper le souffle et surtout une capacité à être modé bien au-dessus de la moyenne. Il est donc possible de le modifier de fond en comble, ce qui lui donne une durée de jeu infinie. Personne ne finit Skyrim!

    J’ai joué aux jeux précédents de la licence (Oblivion, Morrowind) et j’aimerais me lancer sur Skyrim . Est-ce très différent ?

    Sur bien des aspects, Skyrim est supérieur. Les graphismes sont bien plus récents et le gameplay est plus fluide. Sur d’autres points par contre il perd par rapport aux autres titres. Il y a en effet moins de conséquences dans les choix, choisir de tuer tout le monde n’aura qu’un effet minime voire inexistant sur le scénario global. Il y a aussi plus de liberté dans les anciens titres au niveau de l’alchimie et de la création de sorts originaux, et enfin les quêtes sont meilleures. Skyrim a cependant compensé ses quêtes plates et très classiques par des missions plus intenses et intéressantes dans ses deux DLC (contenu additionnel) Dragonborn et Dawnguard.

    Je suis à Solstheim, dans une caverne sous une mine et je suis bloqué devant une énorme porte. Comment passer ?

    La solution est simple mais pas tellement intuitive. C’est le seul endroit où on peut être bloqué durant la quête de la lame des Skalsangue. Si tu ne l’as pas encore fait, je te conseille de fouiller le squelette qui se trouve au centre de la pièce, tu y trouveras une épée unique. En regardant la porte tu verras deux sortes de marques horizontales sur le côté qu’il faudra activer avec l’épée. La manipulation est pas compliquée: il faut faire une attaque puissante, ce qui enverra une onde d’énergie (qui peut être très utile en combat d’ailleurs) droit devant toi. Elle est verticale par défaut, mais si tu te déplaces sur le côté en même temps elle partira à l’horizontale. Il ne te reste qu’a viser les marques sur la porte et le tour est joué! il y a trois épaisseurs de porte successives, mais une fois que tu as compris le truc ça ne pose aucun problème.

    Quelle est la quête la plus amusante du jeu?

    Cela varie bien sûr des goûts de chacun, mais la plupart des gens s’accordent sur plusieurs quêtes qui font toujours rire. Le principe de la première est simple, il s’agit de tenter de se souvenir de ce qu’on a fait avec un prince Daedra durant une nuit d’ivresse, ce qui va nous emmener aux quatre coins de la carte et nous faire nous retrouver dans plusieurs situations cocasses. Il y a aussi la quête où un autre prince Daedra va t’introduire dans la tête d’un roi fou et tu devras en sortir seul. Ou celle qui consiste en une énorme chasse au loup-garou dans les bois. ■

    ARNAUD VENDITTI – INFO@JOURNALCOSSONAY.CH

  • La Chaux – Vide grenier – L’affaire est dans le sac !

    La Chaux – Vide grenier – L’affaire est dans le sac !

    Jusque-là, elles faisaient cela en privé. Pour leur offrir une seconde vie, elles triaient leurs fripes, puis procédaient à des échanges, entre elles. Mais ça, c’était avant que ne germe l’idée d’en faire profiter tout le monde. Ainsi, après avoir de ce pas recruté copines et collègues, cette poignée d’amies de La Chaux a pu mettre sur pied son premier vide dressing. Un essai des plus concluants, puisqu’elles ont décidé de remettre ça cet automne.

    Samedi dernier était peut-être une trop belle journée pour aller faire les boutiques. Pourtant, dès le matin, les organisatrices étaient ravies de l’affluence de clientes venues faire leur shopping. En proposant des articles soignés à des prix dérisoires et convenablement présentés jusque sur la terrasse ensoleillée, paravents et miroirs en pied pour les essayages, accueil «bonne humeur» avec boissons fraîches et pâtisseries, elles ont vraiment pensé à tout pour que chacune passe un bon moment.

    Au vu de la météo, chandails, bottes et autres manteaux n’ont certes pas remporté grand succès, mais qu’importe… ils seront sûrement encore disponibles, avec plein d’autres affaires intéressantes en octobre prochain.

    Les filles, préparons déjà notre agenda!

    Photos et texte Carole David

  • La Une du vendredi 23 avril

    La Une du vendredi 23 avril

    A découvrir dans le Journal de Cossonay 

    Dans l’actualité de la région

    • COSSONAY, Amour d’Harmonie
    • LA CHAUX, Vide-Dressing sympa
    • COSSONAY, La radio faite par les élèves
    • MOIRY, soirée du choeur mixte L’Echo du Bois Joly
    • PENTHALAZ, le programme du Venoge Festival
    • COSSONAY, succès populaire pour repas de soutien du Tennis

    Nos rubriques

    • Le coin jardin
    • L’agenda régional
    • Nos pages Jeux
    • Alberto Kit en double
    • La route de la joie

    Et bien plus encore….

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  • La Sarraz – Musée du Cheval – Elu Président d’honneur!

    La Sarraz – Musée du Cheval – Elu Président d’honneur!

    Un nouveau chapitre important dans l’histoire du musée du cheval s’est ouvert ce samedi matin 14 avril, alors qu’une page tout aussi marquante s’est tournée pour Robert Chanson, président
    de l’association depuis 1991. Lors de l’assemblée générale, le préfet honoraire a en effet pu céder sa place, tel qu’il l’avait souhaité à plusieurs reprises, à son successeur élu en la personne de Charles Trolliet. Qui a rendu un vibrant hommage à celui qui a été animateur, organisateur, guide, travailleur et enthousiaste homme à tout faire durant 27 ans: de quoi élever Robert Chanson, par des applaudissements nourris des nombreux membres présents, au titre de président d’honneur du Musée du cheval.

    Solution avant le 30 juin

    Mais avant cela, le président sortant avait retracé la rétrospective de l’année 2017 qui a été chargée de travaux en tous genres. Beaucoup d’événements furent aussi organisés: repas de soutien, Fête du cheval, expositions temporaires, participation à la fête médiévale et à des cortèges, stand à Morges en fête et à la bourse aux armes.

    Malgré tout ce travail, ce dévouement bénévole et un contrôle drastique des coûts, l’exercice boucle avec une perte de 848 francs. La pourtant très attendue réouverture du château aux visiteurs l’an dernier n’a pas eu l’effet escompté, ceux du musée chutant de 500 par rapport à 2016 pour n’accueillir plus que 1200 visiteurs! L’érosion des membres du Musée du Cheval (322), la baisse de revenu des cotisations et des dons sont les autres causes de ces diminutions de recettes, les charges restant stables.

    Avec un comité remodelé (le vétérinaire Jean-Philippe Mange de Senarclens étant trop chargé professionnellement, il sera remplacé par Roland Studer de Pompaples), la nouvelle équipe devra rapidement pérenniser l’avenir préoccupant du musée. Ceci d’autant plus qu’un litige est actuellement ouvert contre la fondation du château, qui doit elle aussi assurer ses coûts de fonctionnement et veut notamment augmenter le loyer annuel du musée (actuellement fixé à 10’000 francs). Une solution urgente doit être trouvée avant le 30 juin, ceci dans un premier temps.

    Synergies à l’avenir

    Quant à l’avenir plus lointain, Maître Laure Thonney a, au nom de la fondation du château, bien fait passer le message à l’assemblée: la survie des deux entités ne sera possible que par des  changements faits de synergies, de collaborations et d’actions communes. Coordonner les périodes d’ouverture, offrir un billet commun, créer des animations et les promouvoir ensemble afin d’attirer un public varié seront indispensables à la survie du site.

    Mais pour cette saison, peu de changements. Le musée du cheval est ouvert les week-end et jours fériés de 13h à 17h en avril, mai, septembre et octobre, alors que de juin à août il ouvrira tous les après-midi (sauf lundi) aux mêmes horaires.

    Expo Sandrine Soldini

    Quant à l’exposition temporaire, elle permet d’exposer, jusqu’au 31 mai, une trentaine de sculptures en terres et bronzes de Sandrine Soldini. Qui sera ensuite remplacée par un réputé peintre chinois Maître Lam Chi Van.

    Pour les prochaines animations, relevons le souper de soutien qui se déroulera le vendredi 4 mai à la Débridée, alors que la Fête du cheval aura lieu le dimanche 26 août avec pour thème principal le cheval western, auquel l’exposition spéciale est aussi consacrée.

    TEXTE ET PHOTOS P.-A. PINGOUD

  • Notre rubrique Montage – Arolla : vadrouilles poudreuses

    Notre rubrique Montage – Arolla : vadrouilles poudreuses

    Pour la plupart des gens, avril marque la fin de la saison de ski. Dans les stations de plus hautes altitudes, des pistes resteront accessibles parfois jusqu’à la fin du mois. Ensuite, il faudra se résoudre à ranger ses skis à moins d’être un amateur de peau de phoque…

    Dans ce cas, avril marque alors le début de la belle saison de randos en haute altitude, là où la neige est encore abondante et goûteuse le matin et les cabanes ouvertes et accueillantes le soir. Elle s’y poursuit parfois jusqu’à fin juin voire jusqu’à mi-juillet les bonnes années.

    En Suisse, l’une des régions lesplus belles pour jouir de ce «ski de printemps» est sans conteste celle d’Arolla en Valais avec sa célèbre cabane des Dix, comme point de départ de nombreuses belles courses.

    Nous avons vécu dernièrement dans cette zone une magnifique journée. La météo pluvieuse en plaine, le matin même, ne nous incitait pourtant guère à nous lever à 4h du matin pour être sur les skis à 7h après 2h de route.

    Mais ces efforts furent récompensés pour mon camarade Tim et
    moi, qui voyions là une dernière belle occasion d’aiguiser notre condition
    physique à quelques semaines de la Patrouille des Glaciers.

    À l’approche du Pas de Chèvres en effet, sur les hauts du domaine skiable d’Arolla, le soleil faisait son apparition. Dès lors, les 3h de trajet restant menant à la Luette, sommet facile culminant à 3548m, ne relevaient que du rêve poudreux.

    Mais elles ne furent cependant pas exemptes de sueur car les 20 cm de neige tombés la veille, étaient toujours vierges. Et on estime que tracer un chemin dans tant de «fraîche» demande environ 40% d’énergie en plus. Mais la descente fut à l’avenant malgré une neige devenue un brin collante. D’autant qu’elle se fit sous le regard bienveillant du  majestueux Mont Blanc de Cheilon avec qui rendez-vous a alors été pris pour l’hiver prochain…


    En 3 mots

    Cabane des Dix
    C’est l’un des refuges les plus fameux des Alpes suisses. Son architecture classique n’y est pas pour rien tout comme les magnifiques 3000 et de 4000 qu’on peut admirer de là-haut. Cette cabane, située à 2928m au pied du glacier de Cheilon (photo), est célèbre aussi pour être une des escales sur le trajet de la haute route Chamonix-Zermatt.
    www.cabanedesdix.com

    Course
    D’autres sommets de la région valent qu’on y traine ses spatules, comme le Mont Blanc de Cheilon (3870m) et le Pigne (3796m). Les deux peuvent se faire en une grosse journée pour les plus courageux ou sur deux pour les plus contemplatifs en dormant à la cabane des Dix. Se faire  accompagner d’un guide serait idéal.

    Pas de Chèvres
    Ce petit col mène du versant Arolla au versant du Val des Dix et à la cabane et au lac de barrage du même nom, via une succession d’échelles scellées dans la falaise sur environ 30m de dénivelé. Une jolie aventure alpine!

     

    LAURENT GRABET
    www.arolla.com

  • Le coin jardin – Ces subtiles herbes aromatiques

    Le coin jardin – Ces subtiles herbes aromatiques

    Elles sont les subtilités du jardin et les secrets des cuisiniers. Elles peuvent changer la saveur d’un plat et guérir un mauvais coup de froid. Elles évoluent au gré des saisons et se partagent sans modération. Ce sont les herbes aromatiques! 

    Parlons donc d’abord des herbes «classiques» à avoir absolument dans son jardin et qui ne demandent que peu d’entretien. Il y a d’abord les plantes entrant dans la composition des «herbes de Provence» et qui peuvent se ramasser en hiver comme le thym, le romarin et la sauge. Plusieurs variétés existent pour ces 3 incontournables comme: le thym citronné, bicolore ou encore le mastichina à la senteur de lavande; le romarin à fleurs blanches ou violettes, le haifa qui est rampant ou encore le Miss Jessop’s Upright qui est utilisé comme haie; et la sauge bicolore, l’ananas (à la saveur d’ananas) ou la traditionnelle sauge officinale.

    D’autres aromatiques vivaces me semblent également essentielles mais elles ne se ramasse qu’une fois l’hiver dissipé. Il y a l’incontournable ciboulette, l’estragon ou encore la livèche (un peu plus rare dans les jardins). Pour ne parler que de l’estragon, veillez à acheter la bonne variété qui est la plus gustative: l’estragon «français» artimisia dracunulus. Pour le reconnaître, les feuilles sont légèrement plus petite que son cousin de Russie.

    Pour terminer, abordons les herbes aromatiques que les cuisiniers aiment apprêter avec des plats sucrés.

    Je ne parlerais que des vivaces et celles qui s’entretiennent sans difficulté, même si la verveine reste pour moi la reine. En effet, elle souffre des grands froids et nécessite d’être protégée une fois l’hiver annoncé. Il y a donc la menthe qui comporte une multitude de variétés (chocolat, poivrée, orange, bicolore,…), la mélisse qui est aussi appelée citronnelle (attention rien à voir avec la citronnelle asiatique) et j’innove avec la lavande (les variétés comestibles parfument à merveille une crème brûlée).

    Bien évidemment, il y a d’autres variétés, malheureusement annuelles, qui agrémentent les plats cuisinés à merveille comme les basilics, le cerfeuil, la coriandre, l’aneth et j’en oublie. Alors plantez et régalez-vous!

    CHRISTOPHE NANÇOZ