Catégorie : Infos

  • Gel à Tine !

    Gel à Tine !

    C’était il y a quelques jours à la Tine de Conflens. L’hiver prenait ses pinceaux et nous régalait encore d’un dernier chef d’œuvre avant de laisser le chevalet à son ami Printemps, dont les horaires de travail débutent mercredi prochain 21 mars !

    Retrouvez d’autres photos de Bernard Morel dans l’édition papier du Journal de Cossonay.

  • La Une du vendredi 16 mars 2018

    La Une du vendredi 16 mars 2018

    A découvrir demain dans le Journal de Cossonay :

    • Cossonay  : Succès pour « Film muet et piano parlant » organisé par l’Ecole de Musique
    • Ferreyres : Bal des super Puma au dessus du village
    • Daillens : Joli succès de fréquentation pour la bibliothèque
    • Tine de Conflens : un spectacle glaçant de bonheur
    • Et bien plus encore….

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  • Festival Aventure et Environnement, dimanche 18 mars au Cinéma de Cossonay

    Festival Aventure et Environnement, dimanche 18 mars au Cinéma de Cossonay

    L’Association des Amis du Cinéma de Cossonay organise ce dimanche 18 mars, dès 10h00 son Festival Aventure et Environnement au Cinéma de Cossonay avec à l’affiche trois films en présence des réalisateurs ! Demandez l’programme :

    10h00 Encordés

    Regard sur la patrouille des glaciers par le cinéaste Frédéric Favre.
    Trois skieurs se préparent pour la Patrouille des Glaciers, c’est l’une des épreuves les plus dures des Alpes suisses. Florence veut faire la course en mémoire de son père. Guillaume est un compétiteur chevronné qui peine à concilier vie de famille, travail et passion, Antoine est en cure désintoxication. Un voyage intime, une aventure, un défi qui va tous les transformer.

    Frédéric Favre sera présent pour répondre à vos questions.


    14h00 Passion Alaska

    Nicolas Reymond est fustier (constructeur de maisons en rondins) guide de montagne et cinéaste animalier. Depuis dix ans, il passe six mois sur douze en Alaska. Aujourd’hui ce père de famille de la Vallée de Joux rayonne de liberté, de bonheur et de sérénité. A l’image d’un homme qui a osé suivre son instinct et vivre ses rêves jusqu’au bout. Cet aventurier joue également le rôle de lanceur d’alerte et sensibilise la population à la beauté et à la fragilité de la nature.

    Film réalisé par Jean-Philippe Rapp et Matthieu Wenger présents lors de la projection.

    16h30 Objectif sauvage

    Une équipe de trois aventuriers romands se rendent en Amazonie bolivienne afin d’atteindre une lagune « La Lagune de Chaplin» considérée comme inaccessible par les autochtones. Poussés par leur seule détermination, Joshua, Cédrik et Martin consacrent 4 ans de leur vie afin de ramener un magnifique documentaire retraçant leur expédition. A mesure qu’ils prennent conscience de la fragilité de la jungle, les protagonistes livrent leur ressenti vis-à-vis de certains thèmes environnementaux actuels.

    Film de Joshua Preiswerk, Cedrk Strahm, Martin Ureta présents lors de la projection.

    Infos pratiques

    Prix des places :
    Adultes CHF 12.00 / AVS, enfants CHF 10.00 / Abo pour 3 films CHF 30.00
    Réservations www.aacc.ch/festival

    Repas de midi :
    Restaurant du Pré-aux-Moines (300 mètres du cinéma). Dès 12h30. Fondue à CHF 22.00 Réservation souhaitée au 079 608 50 14 ou avec le formulaire on line

    Plus d’infos :
    www.aacc.ch

  • La route de la joie, épisode 3

    La route de la joie, épisode 3

     Episode 3: à Villasimius et à Porto Rafael en Sardaigne avec Sandra Manis et Ottavio Pincioni

    «Toute ma vie je me suis battue contre la maladie et le diabète», m’a confié Sandra Manis à bord de mon bus  Begoodee en route pour Villasimius, au bord de la mer au sud de la Sardaigne. «À 48 ans, je suis née une deuxième fois grâce à la greffe d’un rein et d’un pancréas d’un homme décédé à 20 ans.»

    Pendant que Sandra me décrit les courbes de son existence, mon camping-car prend plusieurs virages serrés surplombant la mer. Avec ce projet, je me suis engagée à rendre service en chemin. Et Sandra rêvait d’une journée à la mer, loin des hôpitaux. «Cette journée avec toi m’aide à accepter de vivre pour deux. A présent, je désire apprendre à d’autres à vivre aussi». Je suis repartie avec une lampe de plus, fabriquée par Sandra, dans laquelle elle a glissé un message d’espoir pour celui qui la recevra.

    Après cette rencontre bouleversante, j’ai repris la route pour Porto Rafael, dans le nord. Une amie m’avait parlé d’un «homme aimé de tous». Il n’en fallait pas plus pour éveiller ma curiosité et m’indiquer ma prochaine direction! Ottavio Pincioni m’a invité à sa table. «À 10 ans, je crevais de faim. Je vivais de petits boulots pour me nourrir. Je cuisinais pour les grandes familles de la noblesse italienne qui venaient passer leurs vacances ici. Un jour, un baron m’a embauché comme cuisinier dans une buvette de plage. Six ans plus tard, le baron décède et, admiratif de ce «petit bonhomme si tenace et courageux», lui lègue le restaurant et «le coin de mer qui va avec». Un «coin» qui vaut des millions!

    Ottavio n’a que 16 ans… Le pauvre d’hier devient l’homme le plus envié du littoral. En quarante ans, il fera de ce lieu un Yacht Club très prisé. Non pas par snobisme, bien au contraire: parce que le port de Porto Rafael est resté un endroit authentique dans un environnement ultra VIP et convoité. «Je continue à cuisiner pour mes visiteurs, je recueille des chiens perdus et j’ai envoyé sur les roses des centaines d’offres de rachat mirobolantes. Je n’ai jamais vendu mon âme.»

    Je lui lui tends alors une lampe solaire: «Ottavio, pour ta bonté et tout le bien que tu as fait autour de toi», je t’offre ce modeste trophée lumineux, fabriqué par Elise, une Suissesse de 10 ans. Emu aux larmes, Ottavio bredouille: «Eh bien ça, c’est un autre grand moment de mon existence!». C’est vous dire l’humilité de ce monsieur. Cerise sur le gâteau, Elise accompagnée de ses parents va rencontrer Ottavio à Pâques! C’est la magie de la lumière…  (à suivre)

    ISABELLE ALEXANDRINE BOURGEOIS

    Journaliste militant pour une information positive, Isou, alias Isabelle Alexandrine Bourgeois de Giez, est partie un an dans le camping-car Begoodee pour récolter de la joie à partager et rencontrer des femmes et des hommes inspirants.

    contact
    isabelle@joyfortheplanet.org

     

     

  • La Sarraz – Des Coquelicots en grande forme

    La Sarraz – Des Coquelicots en grande forme

    Un superbe concert, une comédie à mourir de rire, de l’émotion et du talent: la société d’accordéonistes Les Coquelicots a enchanté son public venu en nombre à la grande salle du Casino samedi 3 mars!

    Durant cette soirée, on a célébré les 55 ans de sociétariat (!) de Janine Gaudin et les 35 ans de direction de Fabienne Sollberger.

    Débutant par le concert, les accordéonistes ont parfaitement interprété les neuf morceaux mis au programme musical très moderne. Avec en appui le seul homme musicien sur scène, l’excellent et énergique batteur Fred, quatre pièces ont été bissées: Titanium, Magico Incontro, un medley Si on chantait et le formidable L’optimiste, créé par la directrice Fabienne Sollberger.

    Cerise sur le gâteau d’anniversaire des jubilaires, les super présentations humoristiques par Didier Mermoud!

    Dans son discours, la présidente Chantal Parisod a fait preuve d’originalité – les musiciennes la secondant avec des grands panneaux – pour féliciter et remercier tous ceux qui œuvrent à la bonne marche des Coquelicots. Dont elle, à qui deux musiciennes ont aussi dressé des éloges à cette présidente, qualifiée de rayon de soleil au milieu des Coquelicots.

    En seconde partie, on a applaudi l’excellente comédie en deux actes de Jérôme Vuittenez: «Hystérie au couvent». Un petit couvent, habité par quatre bonnes sœurs seulement, fabriquant de la bière trappiste. Dirigé par une mère supérieure (Carole) frapadingue, la gestion de ce lieu est placée sous la responsabilité de sœur Marie-Isabelle (Martine), une religieuse qui ne pense qu’à voler les donations faites au couvent… Quant aux bonnes sœurs Marie-Christelle et Marie-Viviane (Jenifer et Marie), elles regrettent leurs vœux de chasteté et ne rêvent que de connaître des mâles!

    Ces deux perverses ayant accidenté un piéton en allant faire les courses en voiture, elles vont le ramener au couvent. Mais M. Sébastien (Eric) n’est hélas pas un homme idéal, puisqu’il aime tant les femmes qu’il les fait passer à la casserole… Au sens propre, ce que découvrira Cécile (Karine), une femme séjournant au couvent…

    Très drôle et pleine de situations cocasses, cette pièce nous a fait passer un joli moment. L’orchestre Temptation Duo, une tombola et le bar ont prolongé cette soirée.

    Félicitations pour l’organisation aux Coquelicots et longue vie à tous ceux qui font vivre cette société!

    TEXTE ET PHOTOS PIERRE-ALAIN PINGOUD

     

  • Romanel s/Morges – Portait de Véronique Langenberger

    Romanel s/Morges – Portait de Véronique Langenberger

    Ma religion ? Aider mon prochain grâce à l’Association Maili 

    En 2011, Véronique et Thierry Langenberger effectuent un trek au Népal et font la connaissance de guides qu’ils apprennent à découvrir. «Maili, c’est le nom donné à la deuxième fille de la famille. Maili, c’est aussi la sœur de notre guide, décédée pendant les trois jours de marche en brancard qui devaient l’amener chez le médecin alors qu’elle était atteinte d’une simple déshydratation sur dysenterie. Chez nous cette maladie aurait été banale. Chez eux, c’est la mort… qui est banale!»

    De retour, le couple Langenberger décide de faire quelque chose pour aider leur guide népalais et construire un dispensaire dans son village de Lapu. Un défi relevé avec succès, puis le mouvement prend de l’ampleur. Une association est créée qui élargit son champ d’action à toute une région en intervenant sur les thèmes de la santé, de l’éducation et du développement durable.

    En 2015, des séismes frappent le Népal et l’Association Maili est encore plus sollicitée. «En premier lieu, nous avons organisé une colonne de secours et des mulets ont apporté du riz, du sel et d’autres produits de base en faveur des 3000 habitants du village. On a financé en urgence 300 toilettes et on s’est ensuite mis à l’œuvre pour reconstruire le dispensaire aux normes antisismiques», dit Véronique.

    L’activité de l’association Maili s’appuie depuis le début sur de nombreux partenaires tant au Népal qu’en Suisse. «Ici, une quarantaine de personnes vendent bénévolement des écharpes en notre nom. Là-bas, des salariés, sur le terrain, gèrent et suivent les différentes actions entreprises.»

    D’autre part, un site internet fort riche renseigne le public sur ce qui a été réalisé grâce à des vidéos, témoignages, textes et photos. Une boutique en ligne permet l’achat de superbes foulards et pashminas.

    Tout n’est pas simple cependant, il faut de l’opiniâtreté, négocier, s’adapter à une autre manière de fonctionner. Des moments de doute alternent avec des périodes de motivation intense. Les heures consacrées par Véronique, Thierry et le couple d’amis du comité sont énormes et tout se fait bénévolement à côté de leurs activités professionnelles.

    L’association s’est beaucoup développée: elle gère des fonds et des projets de plus en plus importants. «Parfois aussi, je me sens en porte-à- faux, car si nous aidons au Népal, je suis consciente qu’il y aurait aussi quelque chose à faire chez nous», ajoute Véronique, un brin pensive.

    Enseignante, puis architecte

    Elle se décrit comme une personne gaie, bavarde, à l’écoute et fonceuse. «La maturité aidant, je sais maintenant ce que je veux.»

    Elle évoque de magnifiques souvenirs d’enfance et parle de son grand-père, paysan au Pays d’En-Haut, «un personnage pas triste que ma grand-mère n’a pas pu supporter d’ailleurs!»

    Ado très sociale, elle est poussée par ses parents dans la voie de l’enseignement, «profession que j’ai exercée avec plaisir durant une quinzaine d’années.» L’achat d’une ferme à rénover constitue un déclic dans un changement important: à la quarantaine, grande remise en question, Véronique commence un apprentissage de dessinatrice architecte. «J’ai beaucoup pleuré, car il est difficile de reprendre des études. Mais j’ai adoré.»

    Au terme d’une formation accélérée sur deux ans, elle obtient son CFC. Puis elle travaille dans un bureau d’architectes, monte une entreprise générale avec deux associés, fait du courtage immobilier, devient indépendante et crée Chapimmobilier, de son surnom «chap» issu de son nom de famille Chapalay.

    Parallèlement et pendant des années, dans leur demeure, les Langenberger maçonnent, montent des murs, posent du carrelage et, touchent à tout. Véronique met donc en adéquation théorie et pratique!

    La vie familiale prend aussi toute son importance. Les trois enfants ont aussi découvert le Népal. «Ils se sont  imprégnés des expériences vécues là-bas et sont conscients de la chance de vivre ici», poursuit celle qui, avec son époux, avoue une très forte passion pour le sport: badminton, planche à voile, kitesurf, tennis et ski.

    L’existence de Véronique Langerberger est donc synonyme de mouvement, d’ouverture sur autrui et d’engagement. «Ma religion consiste à essayer d’aider mon prochain. Si je peux faire un peu de bien quelque part, tant mieux. Voilà ce que je retire de cette expérience avec l’association Maili.»

    CLAUDE-ALAIN MONNARD


    Profil express

    Une image du Népal
    Les enfants, les gens heureux et souriants
    Un projet en vue
    Créer un pensionnat pour permettre aux enfants venant de loin de suivre l’école et de rester sur place la semaine
    Une envie
    Posséder la signature d’architecte
    Une profession pas envisagée
    La médecine, ce qu’exerce mon mari
    Un sujet d’agacement
    L’incapacité de se remettre en question
    Un slogan
    Un franc donné en Suisse, c’est un franc investi au Népal
    Une devise
    Fais ta vie, avance…
    Un site
    www.maili.ch

  • La Une du vendredi 9 mars 2018

    La Une du vendredi 9 mars 2018

    A découvrir demain dans le Journal de Cossonay. 
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  • Le refuge d’Eclépens ravagé par les flammes

    Lundi 5 mars dernier, le SDIS Région Venoge a été alarmé à 02h53 pour un feu au refuge d’Eclépens. Rapidement sur place, les premiers intervenants ont constaté l’embrasement de plus de la moitié de la bâtisse en bois.

    Dans un premier temps, les sapeurs-pompiers du SDIS Région Venoge, ont établi des conduites de transport d’eau depuis une borne hydrante située en contrebas. Les pompiers, dont plusieurs étaient équipés d’appareils de protection respiratoire, se sont ensuite attelés à protéger la partie du bâtiment et ses annexes encore intactes.

    Feu maîtrisé au petit matin

    Au vu de l’ampleur du sinistre, un renfort en personnel a été demandé par le chef d’intervention auprès du Centre de traitement des alarmes (118). Après plusieurs heures de lutte, le feu a été maîtrisé peu avant 6h, avant d’être totalement éteint. Le dispositif a ainsi pu être allégé. Une surveillance du site a été assurée jusqu’à 11h et personne n’a été blessé. Au vu de l’instabilité de la structure du refuge, dont une partie de la toiture s’est effondrée, ainsi que des risques de blessures liés aux  différents éléments calcinés, la population est priée de respecter le cordon de sécurité mis en place et de ne surtout pas le franchir. Au total, cette intervention a
    nécessité l’engagement d’une vingtaine de sapeurs-pompiers du SDIS Région Venoge, issus des OI DPS de La Sarraz et Penthalaz, ainsi que de l’OI DAP de La Sarraz, avec sept véhicules.

    « Nous sommes très tristes »

    La gendarmerie et deux représentants de la municipalité d’Eclépens se sont également rendus sur les lieux. «C’est terrible de voir ce beau refuge dans cet état», se désole le syndic Claude Dutoit devant la bâtisse sinistrée de 120m2. «Il a été construit en 2005 et était loué un jour sur trois. Il était très rentable pour la Commune,
    parfaitement agencé et pouvait accueillir plus de 80 personnes, c’était le top du top. Nous sommes évidemment très tristes.»

    Accident ou crime ? Aucune piste n’est privilégiée

    Du côté de la police cantonale vaudoise, aucune piste, qu’elle soit accidentelle ou criminelle, n’est à exclure pour le moment. «L’enquête vient à peine de débuter», précise Alexandre Bisenz, porte-parole. Le refuge, désormais inutilisable pour une longue période, sera rénové. «Dès que possible, nous contacterons le fabricant et en construirons un plus beau. Même si cela risque d’être difficile de faire mieux», termine le syndic.

    Sophie Zuber

    Toutes les réservations au refuge d’Eclépens sont annulées.

    Infos sur www.eclepens.ch

     

  • Jean Gumy de Boussens et Boris Steren de Senarclens, Deux maîtres en modèles réduits.

    Jean Gumy de Boussens et Boris Steren de Senarclens, Deux maîtres en modèles réduits.

    Parfois les rêves d’enfants se réalisent, quand on se donne les moyens d’y parvenir. Jean Gumy de Boussens et Boris Steren de Senarclens, mécaniciens et conducteurs de locomotive, retraités des CFF, en sont la preuve. Leurs yeux pétillent de bonheur devant leur création, deux magnifiques locomotives à vapeur et leur tender, longs de 2,6 mètres et presque entièrement façonnés et construits de leurs mains.

    La SLM 130 en modèle

    Dix ans plus tôt, ils décident de se lancer dans un projet fort ambitieux: construire chacun de son côté sa propre locomotive. En premier lieu, le choix du modèle s’impose. Pour des raisons de facilité d’échanges d’informations, ils préfèrent opter pour un constructeur suisse. Or, au début du XXe siècle, la Société Suisse de construction de Locomotives et de Machines (SLM) de Winterthur fournissait un type de locomotive à vapeur à la compagnie de chemin de fer franco-éthiopien: la SLM 130. Cette locomotive parcourait 784 km entre Djibouti et Addis Abeba sur un dénivelé de plus de 2000 m à travers les montagnes africaines. Les deux amis jettent leur dévolu sur cet engin. Puis, ils doivent définir l’échelle du modèle réduit. Vite trouvée, car ils obtiennent rapidement l’accord de faire circuler leur machine sur les rails du mini-train de Pully. Les locomotives doivent s’adapter aux rails standardisés dont le rapport est de 1/8e des rails normaux.

    Un travail fastidieux

    Par courrier, ils reçoivent le plan général de la locomotive et du tender SLM 130. Mais il leur faut redessiner toutes les pièces. Un travail fastidieux commence. Pendant huit ans, l’un à Boussens,
    l’autre à Senarclens, ils façonnent, ils vissent, ils soudent, ils assemblent… Beaucoup de copeaux d’acier s’accumulent dans leur atelier. Ils échangent, ils comparent, ils montent avec ingéniosité leur chaudière et leur pompe à eau. Aucun détail n’est épargné. Même le surnom des locomotives est repris en français et en amharique: Léopard pour celle de Jean Gumy, Lion pour celle de Boris Steren (La SLM avait fourni neuf locomotives, chacune avec un nom d’animal différent). Trois phares peuvent s’éclairer à l’avant. Les nanomètres du tableau de bord brillent. Le tender contient
    l’eau et le charbon nécessaire à faire fonctionner la machine. Bref, le résultat est admirable. Enfin, le 23 août 2015, c’est l’aboutissement. Les locomotives à vapeur sont inaugurées à Pully et roulent sur les 420 mètres du circuit. Les invités présents pour l’occasion sont ravis de cette balade des plus originales. Depuis, Jean Gumy et Boris Steren ont construit de nouveaux wagons pour compléter leur modèle. Leurs trains roulent parfois à Pully pendant les beaux jours. Ils sont transportés par remorque. Et cette année, grande nouveauté, les deux amis, ravis, ont obtenu les autorisations de faire rouler leurs magnifiques jouets au Swiss Vapeur Parc du Bouveret. Une occasion à ne pas manquer!

    Nathalie Martin

  • Maître Gims clôturera le Venoge Festival 2018, le dimanche 26 août

    Maître Gims clôturera le Venoge Festival 2018, le dimanche 26 août

    De nouveaux noms viennent de s’ajouter à la liste des artistes de la 24e édition du Venoge Festival qui se tiendra du 22 au 26 août à Penthalaz. On savait déjà que le jeudi 23 août serait colonisé par les nostalgiques des années 80 (avec la présence de Village People, The Sugarhill Gang, ainsi que de stars françaises de cette époque, de Desireless à Jean-Luc Lahaye, en passant par Lio ou encore Julie Pietri.

    Tout récemment, on a appris de nouveaux noms alléchants. Ainsi c’est Maitre Gims qui aura l’honneur de clôturer la manifestation dimanche 26 août. Ce faiseurs de tubes, dont la musique se vend comme des petits pains (et qui sort son troisième album fin mars), fera reprendre ses plus célèbres refrains à la foule, comme «Mon coeur avait raison», «Sappés comme jamais», ou «Tu vas me manquer».

    Nouveauté pour cette dernière journée destinée aux familles: plusieurs ateliers et zones d’amusements seront mis sur pied en complément des concerts.

    Autre nouveau nom qui donne déjà envie de danser: le groupe Magic System va enflammer Penthalaz le samedi 25 août avec «Magic in the Air», «Zouglou Dance», ou «Bouger Bouger».

    Et puis l’atout charme de cette 24e édition ouvrira les feux le 22 août: il s’agit de la Britannique Amy Macdonald, dont le dernier album, «Under Stars», sorti en 2017, a atteint la première place du hit parade suisse.

    Pour les autres surprises, visitez le site www.venogefestival.ch, un site où vous pouvez par ailleurs réserver déjà vos billets