Catégorie : Infos

  • Moiry, Troc de mariage

    Moiry, Troc de mariage

    Record de vente de robes de mariée

    Morgane Maillard (à g. sur la photo) et Lorraine Chabloz avaient le sourire en ce 26 octobre, à l’issue de leur troisième troc de mariage qui, pour la première fois, s’est réalisé sur deux jours, les 25 et 26 octobre à la Grande salle de Moiry. Le succès fut large avec 200 personnes qui sont venues le samedi et une petite centaine le dimanche matin. Un nombre record de robes de mariage ont été vendues dans cette manifestation sur le principe d’un dépôt-vente. Cette année, on note aussi un intérêt plus marqué des client(e)s pour tout ce qui est de la déco pour les grandes occasions. Nouveauté cette année, les deux organisatrices s’étaient entourées de prestataires, à savoir des coiffeuses, des maquilleuses et une vendeuse de produits de maquillages et de soins, ainsi que divers foodtrucks.

    180 robes de mariage ont été proposées (50% étaient de seconde main et 50% étaient neuves de fin de collection), ainsi que 170 robes de cocktail (c’est la première année où il y en avait autant). Preuve aussi de l’intérêt de ce type de troc. ■

    PASCAL PELLEGRINO

  • La Chaux, Théâtre de la Ruelle

    La Chaux, Théâtre de la Ruelle

    « La toile d’araignée » d’Agatha Christie. Six représentations à guichets fermés à la Ruelle !

    Mise en scène par Lesley Gauthier, l’adaptation de la pièce d’Agatha Christie, «La Toile d’araignée», a tenu en haleine les spectateurs de La Chaux du 31 octobre au 9 novembre. Ecrite en 1954, la pièce a connu d’emblée un grand succès. Elle sera adaptée au cinéma en 1960, puis à la télévision en 1980 et fera, en 2000, l’objet d’une transcription sous forme de roman.

    Sachant mieux que personne ménager le suspense, passée maître dans l’art de brouiller les pistes, l’incontournable spécialiste du roman policier britannique ne nous déçoit pas en nous entortillant dans les fils de cette rocambolesque toile d’araignée. Dans un huis clos très british, où ne manquent ni la partie de bridge ni la dégustation de porto, les comédiens du théâtre du Comsi se sont montrés particulièrement à l’aise. La metteuse en scène a retravaillé l’adaptation pour que chacun(e) y ait un rôle à sa mesure. C’est avec plaisir que nous avons retrouvé des comédiens «faits au feu», comme Claire David Horisberger (inénarrable jardinière employée de maison), Claudette Dubois, Mariette Nicod Zbinden, Julien Pento (les invités), Mathias Autier, majordome et mari de Clarissa (une lady originale dans le manoir de laquelle se noue l’intrigue) ou encore Fred Richard, parfait aussi bien dans le rôle du louche Castello que dans celui d’un inspecteur de police taiseux, que l’on croit benêt mais qui se révèle très attentif. Cette pièce permettait aussi à de nouveaux comédiens de se con-fronter aux feux de la rampe: ainsi Andreia Zarrillo dans le rôle de la jeune Pipa et Eliza Fischer dans l’une des incarnations de Clarissa. Au final, comme toujours chez Agatha Christie, le dénouement surprendra chacun.

    MARIE NORA

  • Fééries de Boussens

    Fééries de Boussens

    Un chèque de 60’000 francs contre le cancer !

    Le 8 novembre, le comité des Féeries de Boussens a organisé sa traditionnelle «Fondue des Féeries», placée sous le signe de la reconnaissance et de la convivialité. En effet, depuis quelques années, cette soirée a une double vocation: remercier les bénévoles, à qui la fondue est offerte, et remettre à la Ligue Vaudoise contre le Cancer (LVC) les bénéfices des manifestations menées par le comité.

    Ce soir-là, pas moins de 250 personnes ont répondu présent, dont les collaborateurs de la LVC, qui avaient choisi d’y célébrer également leur repas de fin d’année. Par groupes de quatre, les convives ont préparé leur propre caquelon, dans une ambiance joyeuse et bon enfant.

    Des lotos fructueux

    Au cours du repas, Marco Baraldini, président du comité des Féeries, a présenté les membres de son équipe (Randy Gaudard, Isabelle Huart Bellavere, Janine Duvaud, Marion Troisfontaine, André Marques et Nuno Santos), les deux membres juniors (Mathieu Baraldini et Hugo Favre) avant de chaleureusement saluer le travail de chacun. Il a également remercié les autorités de Boussens, les bénévoles et les différents partenaires, sans qui les festivités n’auraient pu avoir lieu.

    Dans une émotion partagée par toute la salle, le comité des Féeries a ensuite eu le grand plaisir de remettre à la LVC un chèque de CHF 60’000.-: le plus gros montant des Féeries versés à la Ligue. Il est le fruit de l’édition ensoleillée de 2025 mais aussi des lotos organisés traditionnellement le 26 décembre à Boussens et des soirées dansantes programmées les années sans édition.

    La présidente de la LVC, Chantal Diserens, ainsi que le vice-président Yves Hochuli, ont à leur tour exprimé leur gratitude et rappelé le rôle essentiel de leur association, qui soutient non seulement les personnes atteintes de cancer mais aussi leurs familles, souvent confrontées à des difficultés d’organisation, financières ou morales. La soirée s’est clôturée en musique sur la piste de danse. ■

    COMMUNIQUE

  • Rubrique Montagne

    Rubrique Montagne

    Escapade enchantée dans le vallon de Menouve

    Notre objectif semblait tout bête, mais pour mes gamines de 5, 7 et 8 ans, il était à la fois ambitieux, tout à fait sérieux et très excitant! Il consistait à aller toucher les premières neiges tombées sur les sommets la nuit précédente. Nous les avions découvertes, émerveillés, au réveil depuis le balcon de bois de notre vieille maison familiale, nichée au cœur du village enchanteur d’Etroubles, en Vallée d’Aoste (I). C’était lors des dernières vacances d’automne. La semaine s’annonçait pluvieuse, mais ce mardi fut une jouissive exception.

    Pour rallier le bas du magnifique vallon de Menouve, il faut prendre une petite route sinueuse qui grimpe sur la droite, à l’entrée de Saint-Oyens, village natal du légendaire Joseph-Samuel Farinet (1845-1880), contrebandier et faux-monnayeur, surnommé pompeusement «Le robin des Bois des Alpes». On peut se garer dans le hameau de Prailles-Dessous, à 1’550 m, ou bien un peu plus haut en bordure de la route forestière qui commence là. Ce long vallon mène jusqu’au col nord de Menouve, lequel est posé à 2’772 m sur la frontière franco-italienne et permet de redescendre jusqu’à l’ancienne gare de départ de feu la petite station de ski Super Saint-Bernard.

    Sacrée dose de bonheur !

    Mais ce n’est pas ce que nous fîmes. Plus modestement, on choisit de remonter rive gauche de la rivière serpentant au fond du vallon. Pour cela, il faut prendre un premier pont puis se laisser porter par un charmant sentier en pente douce entre les épineux.

    Le ronronnement du ruisseau en contrebas nous ensorcelle et les magnifiques couleurs automnale aussi. La brume de la vallée semble vouloir un temps nous rattraper avant de s’évaporer à la lumière de notre bonne humeur. Sur notre gauche, un joli chalet d’alpage à l’abandon nous interpelle, avant un autre, toujours en activité: Pointier (1’807 m). C’est là que nous attend un peu de neige fraîche, bientôt transformée en bonhommes par les filles, une vue sur les Alpes enneigées au loin et un pique-nique dûment préparé ensemble le matin même.

    Une fois fait le plein de joie et de soleil, il ne nous reste qu’à redescendre en retraversant la rivière et en suivant une route caillouteuse, qui peut tout autant être avantageusement explorée en VTT. Au final notre escapade affiche 7 km pour 300 m de dénivelé et une sacrée dose de bonheur simple partagé. Nous y reviendrons! ■

    LAURENT GRABET

    EN 3 MOTS

    Mythique
    Le vallon de Menouve a hébergé jusqu’en 2010 la très culte «piste des Italiens». Cet itinéraire à ski hors-piste reliait le sommet du domaine skiable de Super-Saint-Bernard à Etroubles. Le retour à son point de départ se faisait en car via le tunnel. Aujourd’hui, la zone fait parfois le bonheur des peaux de phoque.

    Tunnels
    Relier le Valais au Val d’Aoste par un tunnel dans la combe de Menouve: l’idée fit son chemin à tel point que des travaux de percement débutèrent le 28 août 1856. Mais ils cessèrent le 11 mars 1857, faute de financements. Le tunnel du Grand-Saint-Bernard vint combler cette lacune un siècle plus tard en 1964.

    Source
    Non loin d’Etroubles, sur la commune de Saint-Rhémy-en-Bosses, bien connue pour son jambon AOP, coule une source d’eau ferrugineuse, prétexte à une autre rando familiale montagneuse. Cette eau, au teint rougeâtre et au goût métallique, a des vertus thérapeutiques, si consommée avec modération.

  • Cossonay. Fête de la courge

    Cossonay. Fête de la courge

    Flottant à la surface de l’eau, plus d’une centaine de courges remplissaient le bassin de la fontaine de la place du Temple samedi passé à l’occasion de la Fête de la Courge. La plupart d’entre elles ont été patiemment évidées et transformées en lanternes par les plus jeunes habitants de la commune, bien évidemment accompagné(e)s de leurs parents.

    Après une matinée couverte mais sèche, le comité de l’Association de la Vieille Ville de Cossonay a pris la judicieuse décision d’installer la suite des festivités sous les arcades de la Maison de Ville. En effet, la fin d’après-midi et la soirée se sont révélées bien plus humides, ce qui n’a pas découragé les gens de venir déguster la fameuse soupe concoctée avec la chair récoltée durant la matinée. À partir de 18h, une centaine de litres ont ainsi réchauffé les estomacs et les cœurs, sous le regard lumineux des lanternes-courges exposées sur les marches du Temple.

    À l’heure du bilan, le comité s’est réjoui de cette édition placée sous le signe de la convivialité. Il s’est aussi dit touché des marques de gratitude reçues et a apprécié de faire la connaissance de nouveaux habitants et de nouveaux visages venus partager ce moment festif. ■

    STÉPHANE RAYNAUD

  • Cossonay. Chantier du Vortex

    Cossonay. Chantier du Vortex

    Place de la Tannaz. Le puit vertical est creusé

    Le 17 juin, le chantier historique du puits à vortex a débuté avec l’arrivée de l’énorme foreuse. Quatre mois plus tard, le 17 octobre, cette foreuse a terminé son travail et le puits vertical est créé. Rappelons qu’entre la place de la Tannaz et le ruisseau des Rochettes (où se déverseront les eaux), on a environ 70m de différence d’altitude. C’est sur cette longueur qu’a été creusé le puits, à un diamètre de 3,20m, au moyen d’une tarière.
    Désormais, il reste à construire une caverne au fond du puits et un percement horizontal au moyen d’un tunnelier.

    Pascal Pellegrino

  • Le refuge Champibûche a 30 ans

    Le refuge Champibûche a 30 ans

    ENTRE LA CHAUX ET COSSONAY, AU CŒUR DU BOIS DU SÉPEY

    C’est en présence du préfet du district de Morges Boris Cuanoud et des représentant(e)s des autorités municipales de La Chaux et de Cossonay que l’inspecteur des forêts Jan-Matti Keller a ouvert la courte partie officielle marquant l’anniversaire des 30 ans du refuge cantonal Champibûche, dans le bois du Sépey, entre La Chaux et Cossonay. Au début des années 90, l’ancien refuge tombait en ruine. C’est alors qu’Isabelle Favre, présidente du Groupement mycologique du Pied du Jura (GMPJ), propose une reconstruction en partenariat avec le Service forestier du canton de Vaud. Cette alliance se concrétise en 1994 sous la direction d’Edmond Favre, architecte et maître d’œuvre du projet. Un an plus tard, en 1995, le refuge est inauguré – sous la neige – mais dans une ambiance chaleureuse.

    Améliorations constantes

    Depuis 30 ans, Champibûche n’a cessé d’évoluer grâce à l’engagement conjugué du GMPJ, du Service forestier et de nombreux bénévoles. Parmi les rénovations récentes figurent l’installation de panneaux solaires, la réfection des façades par l’association ESPRI, (entreprises sociales pour l’insertion), la restauration de la cheminée, et une nouvelle rampe d’accès aux sanitaires. La location est gérée par le Groupement mycologique. Avec 80 à 90 locations annuelles, le refuge s’autofinance et cela permet d’assurer son entretien. M. Keller a salué l’implication du GMPJ et de Jean-Marc Hugli en particulier, de Josiane Bocherens, ancienne présidente des mycologues, et du garde forestier Harry Kleiner, ainsi que celle de Stefan Mignerey, nouveau surveillant, et d’Élodie Mérinat pour la coordination. ■

    Pascal Pellegrino

  • Cossonay, Festival DécouvRire

    Cossonay, Festival DécouvRire

    Joli succès pour la 17e édition

    Du 24 au 27 septembre s’est tenu au Théâtre du Pré-aux-Moines le festival d’humour DécouvRire. La 17e édition a débuté par un gala d’ouverture avec Nathanaël Rochat et Thomas Wiesel. Les deux trublions du stand-up romand, copains à la scène comme dans la vie, ont proposé deux heures de spectacle. Une soirée qui a affiché complet.

    Scène émergente

    Dès le jeudi 25, le festival a repris son format habituel avec quatre humoristes par soir, proposant chacune et chacun un set de trente minutes. Parmi eux, les gâchettes suisses Yoanna Sallese, Forma, Adrien Laplana ou encore la comique genevoise Julie Conti. Plusieurs voix issues de la scène françaises étaient aussi de la partie, comme Marc Tourneboeuf, Myriam Barouck, Marc Rougé, Mickaël Bièche et Eliott Doyle. Sans oublier nos cousins du Plat pays Etienne S, Florent Losson et Inno JP.

    Les trois soirées dédiées à la scène émergente ont été animées par Christian Mukuna, qui sera de retour le 11 décembre au Théâtre du Pré-aux-Moines avec son nouveau spectacle. Cette 17e cuvée, qui a attiré 1000 personnes, a été qualifiée de «succès» par l’équipe d’organisation menée par Francine Moret. ■

    COMMUNIQUÉ