Catégorie : Sport

  • Un Gollioni aux Championnats d’Europe !

    Un Gollioni aux Championnats d’Europe !

    Athlétisme. Rencontre avec Jonathan Gou Gomez (17 ans)

    L’année dernière, Jonathan Gou Gomez avait déjà son ticket pour les Championnats d’Europe d’athlétisme dans la discipline du sprint. Blessé quelques semaines avant le grand départ, il n’avait pas pu s’y rendre. Aujourd’hui, guéri de sa blessure, ce jeune de 17 ans est fin prêt pour s’envoler pour Jérusalem où se déroulera cette compétition du 7 au 10 août prochain. Jonathan concourra en individuel pour le 200m sprint.

    Cet hiver, il a été sacré champion suisse du 60m dans la catégorie des moins de 20 ans. Avec trois coéquipiers, il courra également pour l’épreuve du 4x100m en relais. «En solo, j’espère être qualifié pour une finale. En équipe, nous sommes actuellement deuxièmes derrière la Pologne, mais ça va se jouer au centième.»

    Victoire à Mannheim

    Le week-end des 25 et 26 juin, Jonathan et ses trois collègues se sont rendus à Mannheim, en Allemagne, pour une compétition internationale en U20 et ils ont gagné. «Cela nous met en confiance, mais nous n’avons pas pu nous mesurer contre notre principal adversaire qui n’était pas présent.»

    À côté de cette passion, Jonathan est en sport-études au gymnase Auguste Piccard, à Lausanne. Il commencera sa dernière année à la rentrée.

    «Mon plan B est d’étudier à l’université pour exercer un métier dans le domaine du sport.» Il s’entraîne tout de même cinq jours par semaine, et deux fois par mois, il se rend à Berne pour travailler le passage de témoin avec ses trois camarades. «On se parle en anglais, étant donné que deux sont Zurichois. C’est une bonne chose, car cela me permet de pratiquer cette langue.»

    ADELINE HOSTETTLER

  • Cossonay, les années basket, seconde partie

    Cossonay, les années basket, seconde partie

    Pour cette seconde partie de notre reportage consacré aux années basket, nous avons interrogé trois témoins: d’abord le président du club Yssam Ben Khelifa, puis une personnalité qui fut liée au club: Roby Guignard. Et enfin une figure du BBC, Gilles Delessert (joueur, responsable technique, entraîneur et coach).

    Au terme de la saison 2014-2015, lors de l’assemblée générale, le comité, formé de mamans de joueurs qui s’étaient investies pour le club, avait décidé de se retirer. À ce moment-là, pour des raisons de contingent et de finances, l’équipe masculine du championnat de première ligue avait dû être retirée. «Désirant promouvoir le BBC et ne pas laisser de vide, j’ai proposé ma candidature au poste de président», explique Yssam Ben Khelifa.

    Superbe match de gala

    En regardant en arrière, il relève avec plaisir deux événements fort positifs: les demi-finales du championnat suisse 2017/2018 de l’équipe féminine évoluant en Ligue Nationale B, ainsi que le match de gala du 80ème anniversaire du club réunissant les meilleurs joueurs suisses et étrangers de notre pays. «Par contre, une grosse désillusion a été le retrait de notre équipe de filles à moins de deux mois de la reprise du championnat 2018/2019. Suite à la démission inattendue du coach, plusieurs joueuses nous ont aussi fait part de leur souhait d’arrêter ou d’aller dans un autre club.» Assez régulièrement, le comité a tenté de mettre en place de nouveaux projets qui se sont essoufflés après quelques mois à cause d’un manque de régularité des initiateurs et des acteurs centraux.

    Basket féminin à développer

    Actuellement, le club compte une équipe féminine en deuxième ligue, une masculine en troisième ligue et une qui joue pour le plaisir. Cinq formations évoluent dans les catégories juniors et enfants. «La difficulté est d’assurer des contingents suffisants. Les jeunes sont attirés par plusieurs activités et ils ont de la peine à s’investir sur la durée. En U9 – U11, nous commençons à avoir régulièrement des équipes bien fournies et le gros point positif est d’avoir trouvé un groupe d’entraîneurs stables depuis deux ou trois ans. Donc, un grand merci à eux! Le but principal sera la promotion de notre sport et, dans ce but, nous comptons mettre en place des entraînements d’initiation. Nous désirons aussi développer le basket féminin, actuellement en perte de vitesse, car il y a un bon potentiel dans la région.»

    Au niveau de la gestion du club, le comité va se réorganiser et Yssam est persuadé qu’une nouvelle dynamique émergera. Une révision des statuts, une mise en place d’un organigramme détaillé, un remodelage du site Internet et une accentuation de la communication sont au programme. Et puis, le président parle de son désir de rétablir des contacts avec des anciens qui auraient pu se sentir lésés d’avoir été quelque peu oubliés. «Nous nous devons de ne pas oublier le passé du club et faire le maximum pour avancer tous ensemble», affirme le président, se déclarant malgré tout très confiant pour la suite et qui espère «pouvoir redonner un peu de couleurs au BBC et l’installer à une meilleure place sur la carte du basket vaudois.»

    Roby Guignard a débuté le basket à l’âge de 13 ans en 1957 sous l’impulsion de son beau-frère Roger Filliettaz. «On ne pouvait pas commencer avant, aucune catégorie n’existait pour les plus jeunes. La première année, on est sortis bons derniers, alors qu’on croyait savoir jouer! Contre Vevey, une défaite de 98 à 4 reste encore dans mon esprit. Mais, pour les quatre points marqués, on s’est congratulés comme pas possible!», relate-t-il en se marrant, ajoutant que son équipe avait fini deuxième l’année suivante, avant de remporter le titre, sans perdre un match, lors de la troisième saison. «Pour fêter l’événement, on avait décidé de se rendre à la Cabane des Bûcherons avec deux ou trois bouteilles dans nos sacs, du fromage et un caquelon pour déguster une fondue. Apprenant cette intention, les dirigeants nous avaient interdit ce projet vu notre âge. Mais on avait passé outre. En cours de soirée, le président et mon beau-frère sont venus nous rendre visite. Nous les avons invités à manger avec nous, et comme ils avaient soif, on a ressorti nos bouteilles, cachées préalablement, et ils ont trinqué avec nous avant de nous ramener à la maison!»

    À 17 ans, Roby intègre les rangs de la «Une» et y joue une vingtaine d’années. Avec le recul, il estime que ce niveau de LNB n’était pas «terrible» et il se demande encore comment il avait été possible, qu’avec un seul entraînement par semaine, «on ait réussi à faire deux finales pour tenter de monter en LNA!».

    En évoquant les matchs disputés à la Cantine, il précise que la musculature souffrait: «C’était dur et on n’était pas suivis médicalement. Peut-être que cela a laissé des séquelles sur nos carcasses?» En parallèle à son parcours de joueur, Roby s’est impliqué aussi dans des fonctions de coach et d’entraîneur pour les tout jeunes.

    Lors de l’épopée du club en LNA, Roby s’est mué en spectateur assidu. «Après la relégation due peut-être au fait qu’on a voulu vivre au-dessus de nos moyens, je suis devenu officiel à la table lors des matchs disputés à Cossonay.» Aujourd’hui, il s’est un peu éloigné du club et ne sait pas ce que le futur va réserver: «Cela dit, j’entends des propos positifs sur le comité se débrouillant comme il peut avec les moyens du bord qui ne sont plus comme avant». Et Roby de déclarer qu’il a éprouvé beaucoup de plaisir sur le plan sportif durant sa carrière. «Aller jouer un peu partout en Suisse crée des liens et des souvenirs, sans parler de l’ambiance parfois électrique lors des derbys contre Nyon à l’époque… Ça frottait pas mal en certaines circonstances!»

    Gilles Delessert a été joueur de la première équipe, de la deuxième, responsable technique, entraîneur et coach des féminines. Il a aussi évolué sous d’autres couleurs, mais son cœur est toujours resté «bleu et blanc». Au moment d’évoquer quelques souvenirs, une date survient automatiquement, l’année 1993 synonyme d’ascension en Ligue Nationale A.

    «Quelque chose d’inattendu s’était produit, même si on jouait le haut du tableau de LNB depuis quelques saisons déjà. Tout a bien fonctionné cette année-là, surtout lors du tour final promotion-relégation regroupant les quatre derniers de LNA et les quatre premiers de LNB. On fonctionnait à l’enthousiasme avec la capacité de se transcender et de présenter un jeu spectaculaire. De plus, le mélange entre joueurs expérimentés et jeunes talentueux a bien fonctionné.»

    L’apport du public s’était avéré aussi décisif et il était dur pour les adversaires de venir gagner à Cossonay. Le club n’avait personne à la présidence et la décision de tenter l’aventure en LNA a été prise entre les joueurs, l’entraîneur Jean Fernandez et Margrit Oppliger. Ils se sont lancés, de manière super, «puisqu’au terme de la saison 93- 94, on a fini troisièmes, ce qui était extraordinaire pour un promu et en fonction des moyens modestes dont on disposait. Cossonay était The Place To Be au niveau du basket vaudois. Le public était nombreux et tout nous réussissait. On a mis un moment pour gagner notre premier match, mais ensuite on a enchaîné une belle série!», dit-il. Ensuite, comme c’est souvent le cas quand un «petit» grimpe dans l’élite d’un sport, il faut assurer, tant financièrement qu’en termes de joueurs et d’infrastructures. La suite s’est révélée ardue avec les conclusions qu’on connaît.

    Des moments gravés à vie

    Le basket féminin? Il ne fallait pas lui en parler jusqu’au soir où, responsable technique du club, il s’est trouvé à la salle, observant sept filles présentes, mais sans coach. Il a donc «dépanné», donné quelques entraînements et tout s’est enchaîné. «J’ai continué avec des générations exceptionnelles. Les progrès ont été constants, et les résultats sont arrivés. On est monté en première ligue, puis en LNB.» Et Gilles de constater que beaucoup de monde se fait une fausse idée du sport féminin, alors qu’il est gratifiant, même si le basket pratiqué est différent de celui des gars. «Les joueuses te suivent, t’écoutent et les messages passent bien.»

    Avec le recul, Gilles reconnaît avoir vécu des moments qui resteront gravés à vie, tels l’ambiance générale, l’adrénaline des matchs, tous ces gens et ces rencontres que le sport génère. «Ce côté village et la proximité me touchent! J’en éprouve de la nostalgie… Et au-delà des résultats, subsiste aussi le message qu’on a pu transmettre sur le plan éducatif. Je suis fier du parcours de filles ayant évolué à un haut niveau. Et fier d’avoir aidé d’autres, le basket a constitué un échappatoire et, par ce biais, nous avons pu ainsi en aider à passer le cap délicat de l’adolescence.»

    Reportage Claude-Alain Monnard


    MERCREDI 24 FÉVRIER AU PAM – COSSONAY
    INITIATION GRATUITE AU BASKET POUR LES FILLES DE MOINS DE 16 ANS
    DE 17 H 30 À 18 H 30
    Inscription et infos auprès d’Aurélie Kehrli par e-mail:
    U11@cossonaybasket.ch ou
    au 078 719 17 75!

    en 2018, l’équipe féminine de LNB du BBC Cossonay a fini à la deuxième place du groupe 2 et s’est donc, pour la deuxième année consécutive, qualifiée pour les playoffs. Sur cette photo, on reconnaît leur entraîneur Fabrice Zwahlen
  • Soutenez le FC Cossonay !

    Soutenez le FC Cossonay !

    Dimanche dernier, la Une du FC Cossonay a remporté une nette victoire 6-2 face au FC Vallée de Joux. A la 21e minute, les Bleu avaient déjà marqué trois fois, suite à un départ convaincant. Puis, une certaine «somnolence» s’est emparée de nos gars. L’adversaire a alors réduit le score dix minutes avant la pause et a accentué la pression.

    Suite à une faute dans les 16 mètres, un pénalty a été sifflé pour l’équipe adverse. «Moment chaud», ont alors pensé plusieurs supporters, mais Jonathan Rohrbach, gardien du FC Cossonay, a stoppé le tir. Certainement, le tournant du match qui a permis à nos représentants d’aborder la suite avec plus de sérénité, d’autant plus qu’un fort joli quatrième but réalisé en finesse est tombé peu après la reprise.

    Lors des dernières 25 minutes, on retiendra quelques jolis mouvements ainsi que des gestes techniques appréciables, sans oublier encore deux pénaltys (un de chaque côté) qui sanctionnèrent des fauls évitables. Les buteurs du FC Cossonay se nomment Antoine Vigand, Fabio Mendes, Valentin Armbruster et Arnaud Renevey pour un triplé. À ce jour, la Une se trouve en tête avec neuf matchs et 24 points et ne compte qu’une seule défaite contre le FC Venoge II qui suit en deuxième position avec sept matchs et 19 points. Tout est très serré et gageons que le titre se jouera entre ces deux formations.

    Des packs de soutien

    La pandémie a entraîné l’annulation de diverses manifestations assurant normalement des rentrées financières indispensables pour la vie du club. Le comité a cherché une alternative à ce manque et il propose aux parents, membres et amis une action «packs de soutien» fondue au fromage ou raclette. Les produits viennent de la Laiterie Becher et de la Fromagerie Le Maréchal. Deux formes de soutien sont possibles: le pack «supporter » prévu pour 2 ou 3 personnes, et le pack «Pro» pouvant sustenter 10 à 12 personnes. Les explications et les bulletins de commande sont à disposition auprès des membres du comité ou à l’adresse: comite@fccossonay.ch. Enfin, Olivier Pernet, vice-président et caissier, tient à remercier chaleureusement les sponsors qui, même en cette situation économique ardue, continuent à accompagner le club.

    Claude-Alain Monnard

  • Cossonay, cricket-club. Juniors de Suisse en tournoi

    Cossonay, cricket-club. Juniors de Suisse en tournoi

    Les 12 et 13 septembre, la zone sportive En Marche était le théâtre de la «Léman Cup». Le Cossonay Cricket Club accueillait à nouveau cet évènement, l’un des principaux de l’année du cricket junior en Suisse.

    Dans cette compétition, les meilleurs joueurs de la Zone Est (Bâle et Zurich) affrontent les meilleurs de la Zone Ouest (Cossonay, Gingins, La Châtaigneraie et GRYCC-région Genève). Les catégories étaient définies par l’âge des compétiteurs: U11, U13, U15, U17 + U19 (U = Under / moins de). Comme bon nombre de ces jeunes vont intégrer l’équipe de Suisse juniors, cet évènement fonctionne comme une sélection officieuse pour y entrer.

    Notons qu’un célèbre joueur de cricket, l’international Robert William «Bob’ Barber» a fait le déplacement. Rappelons qu’il a joué pour l’Angleterre dans les années 1950 et 1960.

    Journée familiale

    L’atmosphère, comme chaque année, était celle d’un carnaval, avec un apéro et un grand soutien de toutes les familles des juniors. Le syndic de Cossonay, Georges Rime et le municipal Bernard Ebener étaient aussi présents pour la remise des prix le dimanche.

    Au final, les Alémaniques ont battu trois fois les Romands: chez les U17 + 19 par 94 runs, les U13 par 98 runs et les U11 par 51 runs. L’équipe de Romandie qui a sauvé l’honneur et celle des U15 par 31 runs.

    Pascal Pellegrino

  • FC Cossonay, « Une page blanche avec notre nom tout en haut »

    FC Cossonay, « Une page blanche avec notre nom tout en haut »

    FC COSSONAY – LARGE VICTOIRE (6-2) POUR SON PREMIER MATCH DE LA SAISON

    Dimanche dernier, dans le groupe 4 de quatrième ligue, la Une du FC Cossonay, entraînée par Ivan Gaudiuso, a entamé son championnat par une large victoire 6-2 à l’extérieur face à Orbe II. De bon augure pour la suite de la saison. Rappelons en effet que le dernier exercice avait été interrompu à cause du Covid-19, alors que l’équipe, largement en tête, visait la première place synonyme d’ascension. «Une réelle dynamique s’était instaurée au fil des matchs entraînant des espoirs assez fondés au vu des résultats et de notre parcours. La déception s’était amplifiée encore quand on a appris que la saison était annulée et qu’on recommencerait à zéro!», relève Olivier Pernet, vice-président du club.

    Objectif: finales

    Alors voilà, il s’agit donc de remettre l’ouvrage sur le métier, de refaire ses gammes, de s’engager à fond, d’entretenir un super esprit d’équipe, de se préparer en conséquence individuellement et collectivement, de rester solidaire en toutes circonstances et de développer un jeu attrayant et technique. «L’effectif est resté globalement le même, donc tous les joueurs sont conscients que l’objectif avoué est de participer aux finales.» Mais le foot génère parfois un certain nombre d’impondérables non gérables, comme des blessures par exemple. «Nous ne bénéficierons plus de l’effet de surprise cette fois et les adversaires, que nous devons tous respecter, vont nous attendre au tournant et tout faire pour contrecarrer nos projets. Nous devrons donc rester patients!»

    La préparation s’est déroulée de manière positive et, après une si longue interruption, les matchs amicaux permettent des mises en jambes et des entraînements plus dynamiques, sans trop tenir compte des résultats. «Ce qui compte, c’est de retrouver des automatismes et le plaisir de jouer en équipe. On repart de zéro et on se trouve face à une page blanche avec la volonté d’inscrire notre nom tout en haut!»

    Appel aux spectateurs

    Olivier Pernet relève aussi l’existence d’une deuxième équipe permettant ainsi aux jeunes de s’aguerrir et d’avoir du temps de jeu. «Elle évolue en cinquième ligue et nous espérons la voir se situer dans la moitié supérieure du classement.»

    On dit souvent que le public joue le rôle du «douzième homme» et stimule l’équipe par ses encouragements. «Nous souhaitons donc que les amateurs de foot de Cossonay prennent la direction d’En Marche pour soutenir la Une qui le mérite.»

    Enfin, relevons que, pour l’heure, il est toujours interdit d’utiliser les vestiaires et les douches à cause du Covid. Toujours ces problèmes de désinfection après usage! «Espérons que, en temps voulu, les autorités remédieront à ce gros inconvénient, car si on doit prendre nous-mêmes en charge cet aspect, ce sera extrêmement compliqué. »

    Claude-Alain Monnard

  • FSG La Sarraz, Premier meeting d’athlétisme

    FSG La Sarraz, Premier meeting d’athlétisme

    Le 6 août, la société de la FSG La Sarraz s’est lancée pour la première fois dans l’organisation d’un meeting d’athlétisme en soirée sous l’égide de la coupe des Clubs d’Athletissima.

    Contraint d’annuler le meeting international, le comité d’Athletissima a en effet mis en place une compétition permettant aux clubs romands de se mesurer entre eux. Ils ont tout l’été pour se présenter dans quatre compétitions de leur choix en Suisse romande, présentant des athlètes dans les disciplines suivantes: 100m, 400m, 1000m, longueur et hauteur pour les hommes et 100m, 400m, 600m, longueur et javelot pour les femmes. Un total des points sera calculé à mi-août et les huit meilleurs clubs se retrouveront pour une finale le 30 août à Vidy.

    Organisé en trois semaines

    Le groupe athlétisme de la FSG La Sarraz étant inscrit dans ce projet, l’occasion était toute trouvée pour que la société se trouve un nouveau défi et organise une compétition avec les disciplines pouvant s’organiser sur le terrain de La Sarraz, soit le 100m, saut en hauteur et saut en longueur, ajoutant un concours mixte de triple saut. Organisé en trois semaines seulement, cette soirée athlétique s’est avérée être un succès. Outre les athlètes locaux, les clubs romands ont répondu présents, de Sion à Genève. La star de la soirée a été le sauteur en longueur, Jarod Biya, du CA Genève. Sa meilleure marque remonte à février dernier à Liévin où Jarod a atterri à 7m99. Rêvant depuis de passer la barre mythique des 8 mètres, Jarod affûte encore certains points techniques et a fait une belle démonstration de ses talents à 7m57 à La Sarraz. Le concours féminin a aussi été loin, Sarah Leech du CA Genève, ayant porté son record personnel à 5m81.

    Beau duel sur 100 m

    Le 100m promettait un beau duel entre le local Gaëtan Carusone et Jérôme Bellon du LC Zurich. Le vent les a portés à égalité parfaite en dessous des 11 secondes en série, avec un chrono bloqué à 10’’98. La finale s’est jouée en faveur de Gaëtan qui confirme sa forme du moment en 11’’00 avec un vent régulier.

    Un beau concours U20 devait opposer à la hauteur le Sarrazin Arno Tricarico à Romain Peseux du COVA Nyon et Ulysse Lozano du Stade Genève. Blessé Arno ne fera pas mieux que 1m85, tout comme Ulysse qui le devance aux essais. La victoire revint logiquement à Romain avec une très belle barre effacée à 1m90. Chez les filles, c’est Zofia Limbert qui a remporté le concours à 1m55.

    La compétition s’est terminée avec un concours mixte de triple saut, dans une ambiance chaleureuse, sous les applaudissements du public, permettant à Leïla Zippo de La Sarraz de porter son record à 10m29. Le concours a été remporté par Stéphane Oberson (CA Genève) à 13m14 et Nina Rehacek (US Yverdon) à 10m96.

    Partie officielle, DJ et grillades ont forcé le comité à mettre la main à la pâte pour terminer cette belle expérience dans un esprit festif.

    Nadia Messeiller

  • Brochure « Epoques épiques » avec Patrick Testuz

    Brochure « Epoques épiques » avec Patrick Testuz

    Combier champion du monde

    Parce que le passé s’offre en précieux présent et que l’actualité s’y prête, le Vaudois Edmond Audemars revient indirectement sur le devant de la scène.

    La prochaine tenue des Mondiaux de cyclisme à Aigle et Martigny (20 au 27 septembre) ravive le souvenir d’Edmond Audemars. Le Combier fut le premier Suisse sacré champion du monde dans ce sport. L’événement nous reporte au 23 août 1903, à Copenhague. Où l’amateur vaudois fit sien le titre de demi-fond. Comme nombre de ses pairs à l’époque, cet ami de Roland Garros devint, une décennie plus tard, un pionnier de l’air. Leur polyvalence était-elle plus remarquable que leur audace admirable? L’histoire d’Edmond Audemars recèle ce souffle d’épopée dont les férus de vélo sont si friands. La revue Epoques épiques propose à travers son exemple et bien d’autres le tour d’un peloton improbable et cosmopolite surgit des temps héroïques. Classés de A à Z, ces champions et ces personnages fascinants ne sauraient laisser insensible. Ce passé s’offre en précieux présent.

    Vélo symbole d’émancipation

    Le vélo était alors symbole d’émancipation pour la femme. À commencer par la Belge Hélène Dutrieu, le pendant d’Edmond Audemars au féminin et de Marie Marvingt, surnommée «La fiancée du danger». Alfonsina Strada alias «Le diable en jupon» est la seule femme à avoir participé à un grand tour. C’était en 1924, au Tour d’Italie.

    Les Suisses occupent toute la place qu’ils méritent dans cette brochure. Découvrez ou redécouvrez le Lausannois Louis Ansermier, Emile Taddeoli, Hans Schmid, les frères Suter, Ernst Kaufmann, Ernest Dubach et, par l’image, les frères Charles et Jean Martinet.

    Communiqué

    «Epoques épiques» (56 pages), prix CHF 25.-.
    Infos: www.lalbumdusport.ch.
    Commandez-le à: Patrick Testuz, Ch. des Alpes 5, 1270 Trélex
    ou par e-mail à: patrick.testuz@bluewin.ch

  • Médaille de bronze pour Cossonay Cricket club !

    Médaille de bronze pour Cossonay Cricket club !

    Le Cossonay Cricket Club a remporté la médaille de bronze lors d’une importante compétition de cricket T10, à savoir l’European Cricket Series’ qui a eu lieu du 22 au 26 juin à Saint-Gall. «Au mois de mai, l’équipe de notre région ne savait pas si elle pourrait reprendre la compétition cette année en raison de l’épidémie de Covid-19. Au final, nous venons de connaître un superbe début de saison 2020, déclare l’heureux président du club Andy Lovell. C’est en avril que nous avons été invités à participer à un tournoi d’un nouveau concept de cricket T10, joué pour la première fois en Suisse et télévisé dans le monde entier. Sept équipes ont participé à la compétition, dont Cossonay CC (par ailleurs seule équipe romande. On a joué six matchs et on a été qualifiés pour les finales. Au bout du compte, nous avons réussi l’exploit de finir à la troisième place de ce tournoi. C’est une ouverture en fanfare de la saison 2020 et un bon coup de pouce pour le club!»

    Et le capitaine Andrew Ryan de confier: «Le club et la région de Cossonay peuvent être fiers de leur équipe, car il s’agissait d’un tournoi de cricket du plus haut niveau suisse. Terminer troisième, après avoir battu les vainqueurs en phase de groupes, a été un formidable exploit. Il y avait des milliers de personnes qui regardaient le tournoi sur FreeSports TV au Royaume-Uni et FanCode en Inde. À l’issue du tournoi, nous avons ainsi reçu de nombreux messages du monde entier! C’était inspirant!»

    Pour plus d’informations sur le Cossonay Cricket Club, veuillez contacter Andy Lovell (andy.lovell@bluewin.ch) ou Tina Sharm tinasharma77@gmail.com).

    Communiqué

  • Les skis Authier, une entreprise de légende

    Les skis Authier, une entreprise de légende

    Bière, retour sur cette aventure vaudoise née en 1920 devenue un fleuron de l’industrie des sports de neige.

    Quand, dans les années 1950, les skieurs suisses figuraient aux premières places, ils étaient équipés de skis Vampire fabriqués à Bière, rue de la Picarde, par l’entreprise Authier. Georges Schneider, de la Chaux-de-Fonds devint champion du monde de slalom à Aspen, en Norvège, en 1950 et Madeleine Berthod (native de Château d’Oex et habitant Penthalaz) championne olympique de descente à Cortina d’Ampezzo le jour de ses 25 ans, en 1956.

    Débuts avec John Authier

    Retraçons l’histoire de cette entreprise d’abord familiale, devenue au fil des années un fleuron de l’industrie des sports de neige.

    Tout a débuté en 1910 quand John Authier, jeune charron, ouvre un atelier pour fabriquer râteaux et fourches en bois. Cette activité liée au monde agricole se poursuivra pendant nombre d’années en se diversifiant, offrant ainsi plusieurs centaines d’articles en bois allant des râteaux aux échelles, en passant par des brouettes ou encore des meubles de cuisine.

    L’usine s’était spécialisée et un de ses ouvriers, Henri Jotterand, était capable de denter 50 râteaux à l’heure ce qui signifiait enchâsser 1200 dents en ce laps de temps!

    Une des grosses productions fut celle des manches de pelle, envoyées par wagons, surtout en Valais, pour équiper les ouvriers engagés à la construction des barrages!

    Skis aux armoiries de Bière

    Puis, en 1928, John Authier décide de construire un bâtiment pour y fabriquer aussi des skis. Ces premiers skis sont d’un seul modèle, en bois massif, avec pour logo l’appellation SUISKIS complétée par les trois sapins présents sur les armoiries de la commune de Bière. Ces skis ont pour noms ceux de montagnes mythiques: Matterhorn, Diablerets et Muveran.

    Très vite les techniques évoluent vers un ski en contreplaqué avec un premier ski de compétition appelé le Willy Steuri, du nom d’un champion suisse en descente et slalom qui remporta plusieurs fois une médaille lors des championnats du monde dans les années 1930.

    Les Vampire font fureur

    En 1936, l’entreprise emploie une cinquantaine d’ouvriers et produit plus de 2000 paires de skis annuellement. Une diversification se met en place avec une gamme variée de lattes: skis de piste, skis de fond et même skis pour le saut.

    Après la guerre 39-45, Authier développe une gamme de skis pour dames en hickory, un bois dur mais flexible venant d’Amérique du Nord. Vu les bons résultats obtenus avec ces lattes, on décide de passer à la production de skis pour hommes, les fameux Vampire qui firent fureur dans les années suivantes.

    Une usine de 3’000 m2

    Les Jeux Olympiques de Saint-Moritz (1948) donnèrent lettres de noblesse au produit et convainquirent les responsables de la Fédération suisse d’équiper leurs coureurs de skis Vampire dès les championnats du monde d’Aspen en 1950.

    Plusieurs brevets furent déposés pendant ces années. Mais la concurrence devint de plus en plus rude de sorte que dès 1957, les deux fils du fondateur qui avaient succédé, en 1953, à leur père à la tête de l’entreprise décident de cesser la production de skis de compétition. Ils se tournent vers un marché tout public. Comme leurs skis étaient nettement plus avantageux que ceux de nombre de leurs concurrents, les affaires sont florissantes à tel point qu’ils font construire une nouvelle usine de 3000 m2, entièrement dévolue à la fabrication des skis.

    Le soir du 15 janvier 1960, par une forte bise et une température sibérienne, le site de la Picarde est la proie des flammes. Les dégâts sont considérables et s’élèvent à plusieurs millions, la production doit être déplacée et c’est à Orbe, dans un entrepôt désaffecté, appartenant aux Moulins Rod qu’elle peut redémarrer. Pendant deux ans, le transfert du personnel est assuré par quatre cars entre Bière et Orbe.

    50’000 paires produites par an

    En 1962 s’ouvre enfin la nouvelle usine de Bière. La production annuelle atteint 50’000 paires. La mécanisation et l’automatisation se poursuivent pour des skis métalliques et plastiques dont les prix restent très compétitifs. Le premier ski en plastique et fibre de verre, le Fiberglass est fabriqué dès 1964.

    En 1968, 46’000 paires sortent de l’usine dont 70% en métal, 20% en fibre de verre et 10% en bois, ce qui représente 15% de la production de skis à l’échelle nationale. À la fin des années 1960, Authier fournit les skis de l’équipe suisse junior.

    Rossignol rachète l’usine

    Soucieux de conquérir de nouveaux marchés outre-Atlantique, Authier s’allie en 1969 avec une firme américaine, active dans les loisirs. Ainsi naît la Olin Authier SA. Cette nouvelle société conçoit et met au point une gamme de skis Olin, destinée au marché européen mais le vent tourne, les affaires périclitent et en 1972 c’est la fermeture de l’usine, 120 personnes sont au chômage.

    Entre-temps les frères Authier se sont retirés de l’entreprise. La concurrence est devenue trop rude et deux hivers avec peu de neige se sont succédé. les responsables de l’entreprise cherchent un repreneur.

    C’est finalement l’entreprise française Rossignol qui redonne vie au site de Bière pendant une quinzaine d’années. La production reprend axée sur des skis en fibre de verre de milieu de gamme. Elle atteint 60’000 paires en 1987 (cinquième position sur le marché helvétique) dont un tiers de skis Authier, un tiers de skis Rossignol et un tiers de skis Lange, cette marque reprise par Rossignol étant plutôt connue pour ses chaussures de ski. Mais la production en Suisse coûte cher, trop cher et Rossignol veut se séparer d’Authier. Usine et marque sont à nouveau en vente en 1988.

    Un horloger suisse Pierre-Alain Blum, patron du groupe Ebel, reprend l’entreprise l’année suivante. Il dit l’avoir fait sur un «coup de coeur». Blum s’associe avec le représentant de Rossignol Suisse, Gaston Haldemann qui devient directeur technique et Marc Biver, manager de Pirmin Zurbriggen alors au sommet de sa gloire.

    Nouvelle stratégie définie

    La nouvelle équipe vise un seul produit de haut de gamme et définit une nouvelle stratégie. Les conditions financières sont bonnes. Le canton de Vaud a consenti une exonération fiscale et la Banque Cantonale un crédit à des conditions favorables.

    Malgré l’engagement d’un nouveau et jeune directeur de 35 ans Jean Dutruilh, ancien champion de ski acrobatique et la collaboration de Zurbriggen, nommé chef de produit, rien n’y fait. Le rêve de relancer la marque Authier sur le marché international fait long feu, malgré une grosse campagne publicitaire. Le marché est morose, les ventes stagnent. On tente bien de lancer une diversification de la production avec une gamme de vêtements de sport appelée Authier Life Style et même en produisant deux modèles de mountain bike pliable. Le succès n’est pas au rendez-vous.

    Fin 1994 tout s’écroule

    L’entreprise continue sa marche cahin-caha. Elle manque souvent de liquidités. Quelques commandes permettent de maintenir une production, telle que celle de 50’000 snowboards pour une entreprise suisse de Meilen. Finalement ce que tout le monde redoutait arrive: en 1994, un sursis concordataire est homologué et les 110 collaborateurs sont dans l’expectative: y aura-t-il un repreneur? C’est alors que Franz Kneissl, petit-fils du fondateur de la célèbre marque autrichienne se dit intéressé à la reprise avec deux associés, voulant créer une Nouvelle Authier SA. La production reprend temporairement avec une grosse commande à destination du Japon mais fin 1994 tout s’écroule, faute d’accord sur les prix de rachat de l’entreprise comme celui de la valeur des stocks. Un concordat pour abandon d’actifs est décrété en janvier 1995. L’entreprise est désormais définitivement fermée.

    La Picarde zone artisanale

    La dernière paire de skis Authier aura été celle présentée en 1994 pour la promotion des Jeux olympiques à Lausanne: the Lausanne 94 Authier Official Ski.

    Depuis, le site de la Picarde à Bière a retrouvé une activité artisanale et accueille plusieurs entreprise… dont celle de Guy et Grégory Authier, respectivement petit-fils et arrière-petit-fils du fondateur de l’entreprise.

    Bernard Perrin

  • Football amateur. Annulation par l’ASF de la saison 2019-2020

    Football amateur. Annulation par l’ASF de la saison 2019-2020

    Nous vous l’annoncions dans notre édition du 24 avril dernier. C’est désormais chose faite officiellement: la saison footballistique amateure 2019-2020 sera bel et bien blanche. C’est sans surprise que le 30 avril, le comité central de l’Association suisse de football (ASF) a avalisé cette décision prise préalablement par les treize associations régionales, dont l’association cantonale vaudoise de football (AVCF). Il n’y aura donc ni promotions, ni relégations, ni champions, ni même classement final cette saison pour les équipes juniors, vétérans ou féminines officiant de la modeste 5e ligue jusqu’à la plus exigeante Promotion League. Toutes repartiront à zéro dans le même groupe la saison prochaine.

    Yverdon très remonté

    Les équipes mal classées se réjouissent presque de cette issue qui leur épargne le spectre d’une rebutante relégation. Les équipes de milieu de tableau n’y perdent finalement pas grand-chose. En revanche, celles qui caracolaient en tête de leur groupe et pouvaient rêver de promotion font grise mine. Certains commencent même à le faire savoir vertement à l’instar de l’Yverdon Sport FC pour citer un club situé non loin de chez nous. Son équipe fanion était en effet première de son groupe de Promotion League avec pas moins de sept points d’avance sur son dauphin.

    La municipalité yverdonnoise s’est même fendu d’un courrier cinglant signé de son syndic Jean-Daniel Carrard enjoignant on ne peut plus fermement l’ASF de «revenir sur cette décision». On y apprend que la ville du bout du lac, qui construit actuellement un nouveau stade devisé à 8 millions de francs, en a pris connaissance «avec stupeur et incompréhension». Elle la juge «inéquitable», «en contradiction avec tous les principes sportifs et les décisions prises dans les pays voisins, en particulier la France, de se baser sur les résultats du classement des championnats» et «mettant gravement en doute la crédibilité des institutions qui régissent le football»…

    Fatalisme au FC Cossonay

    Au FC Cossonay, c’est davantage une acceptation teintée de fatalisme, d’une sensation d’inachevé et d’évidemment un peu de déception qui domine. Il faut dire que l’équipe première caracolait en tête de son groupe de 4e ligue avec neuf points d’avance sur son dauphin et voyait enfin ses vieux rêves de montée devenir réalité. «La décision de l’ASF est la plus logique même si elle nous pénalise. Quoi qu’elle ait décidé, il y aurait eu des lésés. Geler le classement et nous considérer comme champion 2019-2020 n’aurait pas non plus été juste», relève, beau joueur, Julien Fodor.

    Le président du FC Cossonay et son comité préfèrent regarder en avant et préparer la saison prochaine d’autant plus activement. «Nous avons envie de nous battre encore plus», souligne encore Julien Fodor dont le club n’a pas subi de véritables pertes financières dues à la crise. Quant aux licenciés, ils semblent jouer le jeu de la solidarité. Aucun n’a en effet demandé à ce jour le remboursement de sa cotisation au pro-rata de la moitié de saison annulée.

    Les clubs semblent dans leur majorité comprendre la décision difficile de l’ASF. A l’instar du FC Pied du Jura dont la Une en tire bénéfice en évitant une relégation quasi assurée tandis que la Deux, leader de son groupe de 4e ligue avec quatre points d’avance et qui pouvait envisager un titre de champion, en pâtit. Tous comprennent que le sanitaire doit prendre le pas sur le sportif même s’il y a des exceptions…

    Les pros font exception

    Enjeux financier colossaux obligent, la donne est différente du côté des équipes professionnelles. Le Conseil fédéral a en effet annoncé fin avril que la reprise des matchs de football en Suisse sera possible pour «les ligues professionnelles». Mais en précisant aussi que ce ne sera pas avant le 8 juin dans le meilleur des cas et à huis-clos! On se demande bien soit-dit en passant comment il sera possible de mettre sur pied un calendrier permettant de solder tous les matches en retard…

    En attendant, des restrictions importantes s’appliqueront aux séances d’entraînement, qui devraient théoriquement reprendre à partir de lundi (11 mai). Ce deux poids-deux mesures est bien compris par les amateurs. Le football des talus, alimente en effet sa passion en bonne partie à la source du spectacle dispensé par les pros, et ses adeptes rechignent donc à jeter la pierre à leurs «grands frères» tant admirés.

    Laurent Grabet