Catégorie : Sport

  • Football dans la région. C’est reparti pour un tour !

    Football dans la région. C’est reparti pour un tour !

    Le FC La Sarraz-Eclépens I, équipe phare de notre région évoluant en 2e ligue inter, a débuté son championnat dimanche passé sur une défaite. Espérons que «nos» quatre équipes évoluant en 3e ligue, et qui reprendront la compétition ce week-end, démarreront la saison 2018-2019 sous de meilleurs auspices…

    2E LIGUE INTER – GR.2 FC LA SARRAZ-ECLÉPENS
    Mauvais entrée en matière
    FC La Sarraz-Eclépens I – FC Farvagny/Ogoz : 2- 3
    Premier match et première défaite! La saison commence mal pour la Une du FC La Sarraz-Eclépens qui se retrouve déjà à une modeste 9e place du classement sur 14 équipes. «Ce fut un match de reprise difficile car nombre de nos joueurs venaient de rentrer de vacances et n’avaient pas de préparation suffisante dans les jambes. Le  championnat reprend trop tôt mais la ligue peine à solutionner ce problème», souligne David Geijo.

    Selon le responsable technique du club, un match nul aurait cependant mieux reflété la teneur de la partie. Sauf que ses protégés n’ont pas eu de chance. Après avoir ouvert le score à la 37e minute, ils ont été rattrapés juste avant la mi-temps. Et c’est à la 87e minute qu’ils ont encaissé sur penalty le but de la défaite. Dans les arrêts de jeux à la 94e minute, les Blancs Jaunes et Rouges ont même manqué l’égalisation qui leur tendait les bras sur un penalty là encore.

    Leur série de cinq matches amicaux laissaient espérer mieux! La Une y avait enregistré deux victoires contre Dardania Lausanne et contre Cheseaux, un nul contre l’US Terre Sainte, un des favoris de son groupe 2 et deux défaites honorables contre Vevey et Bavois qui évoluent à l’échelon supérieur.

    Samedi à 16h30, le FC La Sarraz-Eclépens I ira affronter le SC Düdingen chez lui. Ce second match s’annonce difficile. Actuelle huitième ex-aequo du classement, l’équipe alémanique est solide. Elle évoluait en effet l’an passé en première ligue. Par contre, les Blancs Jaunes et Rouges pourront compter sur leurs deux dernières recrues de choix à savoir Léo Morax (ex-défenseur central du Stade Lausanne en 1re ligue) et Christopher Nzinga (ex-attaquant du FC Fribourg en 1re ligue), lesquels n’étaient pas encore qualifiés le week-end passé mais pas sur leur capitaine Elmedin Hasanovic qui est suspendu pour encore un match.

    L’équipe bénéficie cette saison de huit autres recrues dont une troisième venue de 1re ligue: Bamele Isaac venu du FC Fribourg. De quoi compenser les huit départ dont celui du regretté «goleador» Piotr Marek, parti tenter sa chance en Promotion League du côté de YF Juventus ZH. Le contingent 2018-2019 est rajeuni et compte vingt joueurs. «Avec lui, la Une ambitionne de jouer le haut du classement dans un esprit d’envie et de plaisir. Nous n’avons pas d’objectif avoué de montée même si la saison passée, nous avons tenu la dragée haute au FC Bulle jusqu’à deux journées de la fin», résume encore David Geijo.

    3E LIGUE – GR.4 FC LA SARRAZ-ECLÉPENS II
    Faire mieux que la saison passée
    Samedi à 18h30, la Deux du FC La Sarraz-Eclépens affrontera chez eux ses voisins du FC VeyronVenoge. «L’objectif est d’essayer de faire mieux que la saison passée», explique David Geijo, responsable technique du club. L’équipe avait terminé 7e de son groupe sur 14. Faire aussi bien ne sera pas si facile car le groupe 4 compte cette année deux redoutables relégués qui ambitionnent de remonter illico, à savoir le FC Bosna Yverdon I et le FC Venoge.

    3E LIGUE – GR.4 FC VEYRON-VENOGE I
    Ne pas viser que le maintien
    Samedi à 18h30, la Une du FC Veyron-Venoge recevra ses voisins du FC La Sarraz – Eclépens II sur le terrain des Tigneuses à L’Isle. Néopromue en 3e ligue, elle aura à cœur de bien faire d’entrée. Leur objectif est le maintien mais pas seulement. «Nous voulons continuer sur notre lancée de la saison passée et devenir une équipe capable de s’imposer contre n’importe quel adversaire sans complexe mais dans le respect et en cherchant le beau jeu», explique l’entraineur Pinto Enildo.

    3E LIGUE – GR.4 – FC VENOGE I
    «Renouer avec nos valeurs»
    Samedi à 15h, la Une du FC Venoge recevra le FC Chavornay Sports I sur le terrain du Rio à Penthaz. Relégués à l’issue d’une saison 2017/2018 catastrophique, les Jaunes et Bleus «ambitionnent de se sauver et de renouer avec les valeurs sportives et humaines trop souvent oubliées l’an dernier», relève Sébastien Anger, président du club.
    Faute de suffisamment de joueurs, l’équipe I n’a pu disputer aucun de ses trois matches amicaux. Et pour éviter la catastrophe, c’est finalement l’équipe II qui, bombardée équipe I et légèrement renforcée, relèvera le défi de ce championnat de 3e ligue.

    3E LIGUE – GR.1 – FC PIED DU JURA I
    Les finales et la remontée
    Samedi à 13h30, la Une du FC Pied du Jura recevra le FC Lonay I sur le terrain Les Planches à Apples. Relégués à l’issue d’une saison 2017/2018 moyenne, les Bleus et Jaunes ont «cette année pour objectif de jouer les finales et donc de finir dans les deux premiers pour viser la remontée», résume Adrien Foux, responsable technique du club.
    Pour cela, l’équipe ne mise pas sur un gros recrutement mais plutôt sur la stabilité d’un effectif rajeuni par l’arrivée de juniors. Les quatre matches amicaux, marqués par trois victoires pour une seule défaite, incitent à l’optimisme.

    Laurent Grabet

  • Dizy – Trophée de la Venoge – 8 au 12 août

    Dizy – Trophée de la Venoge – 8 au 12 août

    Cette année le Trophée de la Venoge 2018 se tiendra à Dizy du 8 au 12 août, sur le thème de la Ruée vers l’or.

    Tout au long de la manifestation, vous pourrez participer à diverses activités. La jeunesse organise un match aux cartes ainsi qu’un cross écolier le mercredi soir.

    Elle organise également le traditionnel tournois de volley mixte le jeudi soir. Exceptionnellement cette année vous pourrez participer à un tournois de lancer fer à cheval le vendredi soir, cette activité a été créée par les membres du Trophée spécialement pour l’occasion.

    Les jeudi, vendredi et samedi soir, Brice, HillBilly Train et Sonic Toaster seront en concert au caveau!

    www.dizy2018.ch

  • Sévery – Elles ont pris un peu de désert – Sabine Kappeli

    Sévery – Elles ont pris un peu de désert – Sabine Kappeli

    En été 2014, nous vous avions présenté Sabine Käppeli, physiothérapeute de son état mais aventurière dans l’âme. Avec sa coéquipière, elle s’apprêtait à affronter le désert marocain dans le cadre du Rallye Aïcha des Gazelles. Une compétition réservée aux dames et qui se dispute sans assistance GPS, seulement avec des cartes, une boussole.

    C’est avec les scouts de Sauvabelin que Sabine a connu ses  premières aventures, puis lors de stages de voile en Bretagne suivis de quelques croisières à la voile en Méditerranée. Mais ce premier rallye au Maroc, où son équipage, après de nombreux problèmes mécaniques avait obtenu la 62e place sur 150 équipages engagés, l’a contaminée du virus de la conduite rallye en terrain difficile.

    Mongolie Aventura Cup

    «En 2016, j’ai eu envie de repartir et me suis inscrite avec une nouvelle coéquipière avec l’ambition de  faire mieux. Pari gagné car nous avons fini à la 6ème place en étant assez fières de notre performance. En 2017, nous avons décidé de tenter une nouvelle aventure en participant au Trophée des Andes en  Argentine, dans la région de l’Altiplano, à plus de 4’000m d’altitude, ce qui était physiquement très éprouvant. Tous les équipages avaient à disposition un gros 4X4 Chrysler, mis à disposition par les organisateurs. Dans cette épreuve, on n’avait qu’une boussole et un road book (livre de route). Cette fois nous avons terminé à la troisième place!»

    Cette année, Sabine Käppeli et une nouvelle coéquipière, Béatrice Picard, se sont engagées dans la Mongolie Aventura Cup. Celle-ci s’est courue sur dix jour en juin dernier.

    Dans le désert de Gobi

    «Cette fois encore, c’est avec un Toyota Land Cruiser que l’on a parcouru les steppes et montagnes de Mongolie, roulé sur de la caillasse, traversé des marais et aussi le désert de Gobi pour se frotter aux  dunes de sable. On n’était que onze équipages. Ce rallye, très dur, s’est déroulé sur dix jours. Le but de l’épreuve était de parcourir le moins possible de kilomètres entre le point de départ et l’arrivée. Pour  l’atteindre, on nous donnait un cap, un road book et une carte assez sommaire datant de l’époque  soviétique sur laquelle étaient marquées des pistes que l’on devait emprunter. À nous de choisir l’itinéraire le plus praticable possible. En cas de rencontre d’un obstacle impossible à franchir, on était pénalisées. Pénalités transformées en kilomètres supplémentaires! Naturellement, nous étions équipées de la géolocalisation, mais elle n’était à disposition que de l’organisation pour assurer le suivi et la sécurité de la course.»

    «Jusqu’à la septième étape, on était en tête avec une confortable avance. Malheureusement, à la huitième étape, on a connu une navigation difficile. Au final, notre avance initiale, nous a permis de monter sur la troisième place du podium. Cette compétition a été très dure mais nous laisse une grande satisfaction personnelle et des souvenirs lumineux. Par exemple lors d’un accueil, une nuit sous une yourte, chez les nomades où nous avons distribué des habits aux enfants et des lunettes de soleil. Chaque
    équipe, avant de partir a dû charger son véhicule avec les provisions nécessaire dont 12 litres d’eau par jour. Alors on a appris à se laver entièrement avec une bouteille d’eau d’un litre et demi! La douche, un  grand moment dans la journée!»

    Et maintenant ? Une nouvelle aventure ?

    «Le 8 mars prochain, ce sera un nouveau défi à partager avec quatre copines. Nous allons marcher dans le désert marocain avec cartes et boussole lors d’étapes de 20 à 30km».

    Alors bon vent à cette aventurière des temps modernes!

    Arnold Grandjean

  • Montricher – 10e grand tir des Abbayes vaudoises

    Montricher – 10e grand tir des Abbayes vaudoises

    Tous les quatre ans en principe, une des 186 sociétés d’abbaye que compte notre canton se met en quatre pour organiser le Grand tir des abbayes vaudoises.

    Pouvant bénéficier des installations haut de gamme de la société de tir locale, c’est donc la société d’abbaye Les Amis Réunis de Montricher qui a organisé cette dixième édition. Un comité d’organisation de neuf membres, présidé par l’abbé-président Norbert Penel et efficacement épaulé par une centaine de bénévoles, épouses ou habitants du village. Efficaces dans la promotion de l’événement, ils ont réussi à attirer un nombre record de tireurs: 1’008 participants se sont déplacés au pied du Mont-Tendre avec l’espoir de remporter la première place en équipe ou être couronné roi du tir! La compétition s’est  déroulée du 4 au 15 juillet. Mais si la proclamation des résultats a eu lieu dimanche dernier, le roi du tir devra attendre le dimanche 29 juillet pour être couronné dans le cadre de la fête quadriennale qui se déroulera du 28 au 30 juillet avec pour cadre le magnifique site des Âges.

    Arnold Grandjean

    Extrait du Palmarès / Classement des abbayes
    1re: Sté d’Abbaye de Burtigny.
    2e: Suisse indépendante de Ballens.
    3e: Le Cordon Rouge d’Ormont-Dessous.

    Classement individuel:
    Roi, Giroud Martial, Yverdon-les-Bains.
    Vice-Roi, Martinet Renato, Cugy.

  • Boussens – Daniel Jendly et le Grand Raid Valaisan à la mi-août

    Boussens – Daniel Jendly et le Grand Raid Valaisan à la mi-août

    28 éditions et 28 participations!

    Le Boussinois Daniel Jendly, participera cet été pour la 29e fois, à l’une des plus importantes courses mondiales de VTT, le Grand Raid-BCVs. Cette course se déroulera les 17 et 18 août entre Verbier et Grimentz. Fidèle au poste, Daniel partira d’Hérémence comme les 28 années précédentes, depuis que la course existe.

    En 1990, à 25 ans, Daniel Jendly était un jeune professeur de sports. Dans le cadre de son travail, il s’intéressait à toutes les nouveautés sportives, pour les faire découvrir, si besoin, à ses élèves. Et justement, le «Mountain Bike» arrivait en Europe et était en plein essor. Devant cet engouement, une première grande course de vélo en montagne vit le jour en Valais: le Grand Raid-Cristalp. Deux départs au choix étaient proposés, Verbier ou Hérémence, pour rejoindre Grimentz par les sommets. Daniel décida de s’inscrire au départ d’Hérémence, un parcours de 63 km, dont 2996 m de montée (dénivelé positif).

    « On était un peu fous »

    Un de ses amis lui fournit son premier vélo tout terrain, un magnifique CILO (ancienne marque suisse). Daniel précise: «À l’époque, les guidons n’avaient pas encore de fourche télescopique pour amortir les chocs pendant les descentes. On était un peu fous de rouler sur les rochers pentus, à 40 km/h, des ampoules plein les mains malgré nos gants inadaptés!».

    Ce fut le début d’une longue aventure entre Daniel et le Grand Raid valaisan. La seule fois où il ne termina pas l’épreuve fut l’année où les organisateurs décidèrent de neutraliser la course. Le temps était devenu exécrable, il neigeait et le brouillard empêchait les hélicoptères de décoller. C’était en 2005.

    Daniel n’a ni bons, ni mauvais souvenirs mais plein d’anecdotes à raconter. Selon lui, chaque course est unique et toujours magnifique; les couleurs, les lumières, les paysages ne sont jamais les mêmes. Il se souvient de la course de 1995 où il pleuvait. Le nombre d’abandons fut impressionnant. Il s’agissait de personnes qui n’avaient pas de coéquipiers pour les ravitailler en habits secs et chauds sur le parcours. «Cette année-là, la montagne se mua en un immense vestiaire de stripteaseurs !», souligne-t-il amusé. Du reste, les organisateurs reconnaissants, offrirent à tous les coureurs qui s’étaient réinscrits l’année suivante, un T-shirt portant l’inscription: «J’ai survécu à la 6e édition!».

    Daniel apprécie l’ambiance conviviale du Grand Raid, et le respect que les organisateurs manifestent aux coureurs. La quinzième année, le comité recensa les personnes qui avaient participé à toutes les courses et leur offrit un tour en hélicoptère le jour même, en guise de remerciement: «Au début, puisqu’on avait fait toutes les courses, on était appelés les survivants. Maintenant on est les vétérans. Depuis la 20e édition, les organisateurs nous font monter sur le podium à chaque fin de course et nous remettent un trophée souvenir. C’est sympa! On était 8 vétérans en 2009, plus que 5 en 2017.»

    Les spectateurs sont aussi très respectueux. De nombreux encouragements sont lancés tout le long du chemin, parfois au son des cors des Alpes. Sur le parcours, il existe un passage redouté des coureurs: le Pas de Lona. La montagne est escarpée; le terrain est désertique. Impossible de rester sur sa monture, les cyclistes doivent gravir à pied cette interminable montée. Daniel se souvient qu’une année, alors qu’il prenait des forces avant de commencer l’ascension, un spectateur lui proposa de lui masser les mollets. Il avait avec lui un énorme tube de crème contre les douleurs musculaires et soulageait les sportifs qui le désiraient.

    Entre sept et dix heures

    Selon les éditions, les temps de Daniel pour réaliser l’épreuve oscillent entre sept et dix heures. Mais, si plus jeune il essayait d’améliorer ses performances, aujourd’hui, son défi est de terminer sa course, coûte que coûte. Pour preuve, l’année dernière, il chuta à deux kilomètres de l’arrivée. Vélo cassé, visage en sang, c’est à pied qu’il franchit la ligne, accompagné d’un samaritain; sa blessure exigea néanmoins six points de suture sur le front. Ainsi Daniel fait partie de l’histoire de cette course mythique. Les yeux brillants et fierté dans la voix, il conclut: «Cette course est incroyable, belle et riche. Je trouve que les coureurs sont tous au même niveau. Bien sûr certains sont plus rapides que d’autres, mais au final, nous avons tous souffert et fait les mêmes efforts. Nous nous sentons égaux et unis d’avoir partagé la même aventure…»

    Nathalie Martin

  • Apples Tour du Pays de Vaud – Sportifs à Apples-audir!

    Apples Tour du Pays de Vaud – Sportifs à Apples-audir!

    Le 13 juin, la commune d’Apples a accueilli une étape du Tour du Pays de Vaud. Une occasion sympa pour une commune de se faire connaître à un peloton de quelque 700 à 800 coureurs. C’était l’occasion d’organiser un moment de fête sportive et de convivialité autour d’une course populaire.

    La salle polyvalente grouillait de monde en ce mercredi en fin de journée. Après les catégories enfants qui se sont déroulées dès 18h, le départ pour les adultes a été donné à 19h35; distance à par courir de 7.3 km, à travers routes et chemins forestiers.

    Les prochaines étapes du TPV dans la région? D’abord à Penthaz le mercredi 15 août (course adultes 8.25km et 5km walking/jogging avec un nouveau parcours). Départ fixé à 19h à la salle de sport La Léchire. Puis, deux semaines plus tard, mercredi 29 août, l’étape se déroulera à La Sarraz (course adultes 8.3km et 5km walking/ jogging). Une étape agréable dans la campagne et facile d’accès; départ à 19h, Chemin Prés Morés.

    Pascal Pellegrino

  • Aventure à vélo pour le Vélosprint de Cossonay

    A l’assaut du Mont Ventoux.

    Etape mythique du Tour de France, avec ses nombreux lacets et son paysage lunaire, le Mont Ventoux est aussi le terme des 135 km et 3300 mètres de dénivelé positif de la Santini Granfondo, course cycliste populaire appréciée des amateurs de la «petite reine»!

    Lors de la dernière édition de cette course dimanche 17 juin, parmi les 2500 engagé(e)s, quelques gars du VéloSprint de Cossonay ont fait le déplacement. Parmi eux, entre autres, Ficky Bornoz, ex-président du club, ainsi que Noan Cid, un super junior. En vue de cette échéance, chacun s’est préparé au mieux en accumulant les kilomètres et les dénivelés. Ce qui n’a pas empêché une forme de stress et d’appréhension sur la ligne de départ. «Malgré notre bon entraînement, on ne sait jamais comment ça va se passer dans ces grandes montées dont on n’a pas trop l’habitude chez nous. Surtout qu’à la fin, il te reste 1600 m de dénivelé sur les 25 derniers kils!», relève Ficky.

    Le Ventoux, ça se mérite !

    Alors, si certains roulent pour la gagne et le chrono, d’autres se fixent l’objectif raisonnable d’arriver au sommet dans le meilleur état possible. Tel a été le cas de Ficky qui résume ainsi sa journée: «Les cadors du VéloSprint ont un peu roulé ensemble au sein du peloton. Puis, après, des petits groupes se sont formés. Moi, j’étais derrière, assez en solitaire. Mais 30 ou 40 minutes de plus, peu importe», précise-t-il en se marrant au téléphone. «Au pied des lacets, tu te dis que ça va être long. Et en effet, c’est très long! Chacun rencontre des coups de mou plus ou moins grands. Les dix kils jusqu’au chalet Reynard sont monstrueux! Tu serres les dents sans trop te poser de questions. Vraiment, le Ventoux, ça se mérite…»

    Concernant les exigences de cette épreuve, Ficky les compare à celles du Grand Raid Verbier-Grimentz, même si les efforts sont différents, ne serait-ce qu’à cause du terrain sur lequel la course se déroule.

    Dimanche passé, les conditions étaient au top, une belle chaleur aussi et un vent que les participants ont eu dans le dos à quelques reprises.

    En termes de résultats, Ficky évoque le vainqueur qui a bouclé le parcours en 4 h 23 min (soit à 31 km/h de moyenne). Un classement de la montée est aussi établi où on constate que le plus rapide roule à près de 18 km/h, alors que le plus lent des escalade les pentes à 2,36 km/h. Mais quels que soient les chiffres, chapeau pour se lancer dans cette aventure! «Nous avons vécu une magnifique sortie, dans une belle ambiance et sans pépin!», conclut Ficky.

    Claude-Alain Monnard

  • Football – Le FC Pied du Jura I est relégué en 3e ligue

    Football – Le FC Pied du Jura I est relégué en 3e ligue

    Notre région ne comptera plus aucune équipe évoluant en 2e ligue la saison prochaine. Le FC Pied du Jura I est en effet relégué tout comme l’avait été le FC Venoge I la semaine passée. Le FC La Sarraz-Eclépens I, lui, finit mal son championnat en 2e ligue inter, mais conserve néanmoins sa place honorifique de dauphin. La reprise des championnats de 3e ligue est fixée au week-end du 19 août et une semaine avant en 2e ligue et 2e ligue interrégionale.

    FC Pied du Jura I – 2e ligue – Gr. 2
    Relégués à l’issu d’une « saison moyenne »

    C’est officiel, le FC Pied du Jura I évoluera la saison prochaine en 3e ligue! À un petit point près et à cause d’un très mauvais classement fair-play, les Bleus et Jaunes ont donc été relégués. Adrien Foux, nouveau responsable technique du club, parle néanmoins de «saison moyenne». «Mathématiquement, nous étions sauvés en décrochant la 12e place sur 14, mais les circonstances particulières en 2e ligue interrégionale et dans l’autre groupe de 2e ligue ont joué en notre défaveur et Crissier nous a grillé la politesse pour le maintien. C’est un peu rageant mais nous ne pouvons nous en vouloir qu’à nous-même!»

    Adrien Foux veut néanmoins positiver. Son équipe, insiste-t-il, a frôlé le maintien en restant fidèle à sa philosophie, c’est à dire, avec des joueurs du crus, dont aucun ne touche le moindre défraiement comme cela se fait presque partout ailleurs à ce niveau et qui tous paient leur cotisation. Ses coéquipiers ont néanmoins trop pêché dans les détails. «Lors de l’avant dernier match, nous nous découvrons et nous perdons à la 92e minute le point qui nous aurait assurer le maintien! Ce manque d’expérience et de combativité dans les derniers instants nous aura coûté cher…» Mais pour cet ancien joueur de la Une, la descente n’est pas une si mauvaise chose. «Cela permet de reconstruire sur de nouvelles bases en donnant leur chance aux jeunes. Notre objectif restant de remonter rapidement en 2e ligue.» Pour cela, deux jeunes de talents ont déjà été recrutés, mais il manque encore un entraîneur, en adéquation avec la philosophie du club, pour les encadrer.

    FC Venoge I – 2e ligue, Gr. 1
    « Année catastrophique »
    FC Lutry – FC Venoge I : 1-2 (0-1)

    Au FC Venoge, la saison 2017/2018 de la Une a été catastrophique. L’équipe fanion termine piteusement 13e en ayant engrangé seulement 25 points quand 27 auraient suffit à assurer son maintien et alors que la saison précédente, elle en avait accumulé 38.

    Nous sommes encore sous le choc même si notre relégation est méritée, confesse Sébastien Anger, président du club. Descendre en 3e ligue pour deux points que l’on a eu maintes occasions de faire et ce dès le premier tour, la couleuvre est dure à avaler. Il y a clairement eu mauvaise gestion car au niveau purement sportif, la qualité était là. Nos récentes victoires sur des cadors du classement l’ont montré. Mais dans le même temps, on a perdu systématiquement contre nos adversaires directs!»

    Le club veut désormais repartir sur de bonnes bases et avec des joueurs ayant un état d’esprit positif car l’ambiance cette saison a été bien souvent très mauvaise. Il a deux petits mois pour en recruter 15 à 18! En effet, seuls trois des joueurs de l’actuel contingent ont
    choisi de rester au club. «Dans ces conditions, l’objectif de la saison prochaine sera d’enrayer la spirale négative entamée voici 18 mois et assurer le maintien, explique Sébastien Anger, notre nouvel entraineur Dalip Limani et son adjoint l’ont bien compris et tavailleront dans ce sens.»

    FC La Sarraz-Eclépens 2e ligue interrégionale / Gr. 2
    « Magnifique championnat » qui se finit sur une fausse note
    FC Echichens – FC La Sarraz-Eclépens I : 3-0 (3-0)

    Samedi, le FC La Sarraz-Eclépens I a fini sa belle saison 2017-2018 sur une fausse note. Les Blancs, Jaunes et Rouges se sont en effet inclinés à Echichens. Il faut dire que ce dernier match comptait doublement pour du beurre. Quel que soit le résultat, le FC La Sarraz-Eclépens était assuré de rester à la seconde place du classement derrière leurs intouchables adversaires bullois.

    L’équipe phare de notre région était aussi certaine de ne plus pouvoir accrocher la montée. «Dès lors, une certaine démotivation et donc une contre performance était hélas un peu prévisible à l’issu de ce non match », confesse David Geijo, responsable technique du club.

    Globalement, le bilan de la saison est cependant positif. L’équipe a joué la montée quasiment jusqu’au bout alors que ce n’était pas un objectif prioritaire. Elle a même viré en tête à la pause de Noël. La fin de parcours fut en revanche décevante. L’équipe n’a engrangé que 7 points en 7 matches et a terminé sur 3 défaites consécutives. «Nous avons eu la malchance de tomber sur un Bulle qui a tout dévoré sur son passage et qui a fini 13 points devant nous avec aucune défaite au compteur!»

    En 2018-2019, le FC La Sarraz- Eclépens I ambitionnera de continuer à jouer les premiers rôles sans se mettre la pression ni bouleverser son effectif. Hier jeudi, le repas de soutien du club a réuni plus de 650 personnes! La statistique en dit long sur la bonne santé du club et porte à l’optimisme pour l’avenir.

    Laurent Grabet

  • Football, Yverdon-les-Bains – Bye Djibril!

    Football, Yverdon-les-Bains – Bye Djibril!

    Samedi 19 mai, le footballeur Djibril Cissé, ex-international français à 41 reprises, jouait son dernier match au Stade municipal d’Yverdon.

    Sa venue avait fait «sensation» il y a une année et personne n’a été déçu. Sacré meilleur buteur de Promotion League, il a répondu présent devant les buts adverses et il s’est montré convaincant en dehors du terrain également.

    Son influence sur le jeu lui-même n’a peut-être pas été assez marquée et son contrat n’a pas été renouvelé. L’âge (37 ans) et les blessures récoltées au cours de sa carrière ne sont pas étrangers à cette situation. Lors du derby Yverdon-Sport vs Bavois (3-1), une belle sortie a été offerte à Djibril, que j’avais essayé de rencontrer – sans succès – dans le cadre des portraits paraissant dans le Journal de la Région de Cossonay.

    Beaucoup d’émotion

    Deux tribunes pleines, avec 1700 spectateurs, un temps se prêtant uper bien à la pratique du foot, des banderoles, des tambours, les conditions étaient réunies pour la fête.

    Peu avant le début de la rencontre, des juniors de la région ont font une haie d’honneur le long de la ligne médiane jusqu’au centre du terrain. Les joueurs sont entrés, suivis quelques instants plus tard par Djibril tenant une de ses filles par la main.

    Chaleureusement applaudi, son émotion est encore montée de plusieurs degrés quand, à sa totale surprise, sa maman et son ex-entraîneur de l’AJ Auxerre, Guy Roux, l’ont rejoint dans le rond central.

    Le match lui-même? Pas grand chose à dire. Yverdon a dominé les débats et a ainsi conforté sa troisième place au classement final.

    Djibril a effectué des appels, tiré quelques fois au but, effectué des déviations intéressantes. Il aurait pu trouver le chemin des filets sur un pénalty, mais son envoi est passé à côté! Dommage…

    Le championnat s’est fini samedi passé et Djibril va mettre le cap sur une autre destination. Sera-t-elle liée à une autre «aventure footballistique»? Rien n’est moins sûr.

    Un magnifique parcours

    Djibril Cissé est le benjamin d’une fratrie de sept enfants (trois filles et quatre garçons). Il a grandi à Arles où son père, footballeur international ivoirien, avait évolué en Division 2.

    Lorsque les parents ont divorcé, la maman, Karidiata, a décidé de rester en France pour l’avenir de sa fratrie tandis que le père est retourné à Abidjan. Elle occupe donc une place primordiale dans le cœur de Djibril, ainsi que Guy Roux, l’entraîneur par lequel tout est arrivé.

    Sur le plan footballistique, Djibril a beaucoup «voyagé»: de l’AJ Auxerre à Liverpool, club avec lequel il a remporté la Champions League en 2005.

    Il a aussi posé ses valises à l’Olympique de Marseille, à Sunderland, au Panathinaïkos, à la Lazio Rome, au Queens Park Rangers, au
    Qatar, au FC Kouban Krasnodar, au SC Bastia, dans un club de La Réunion, puis à Yverdon-les-Bains.

    Deux Coupes du monde

    Avec les Bleus, il a participé à deux coupes du monde (2002 et 2010). Il a aussi subi une «horrible» blessure lors d’un match amical
    contre la Chine en 2006: fracture tibia-péroné (j’ai encore en mémoire les images de ce moment !). Personnage avec un côté «extravagant» quand on pense à ses coupes de cheveux colorées, ses innombrables tatouages et ses chaussures de foot de couleurs différentes, il n’en est pas moins demeuré un gars respectueux des autres. Raymond Domenech, ex-sélectionneur national, a dit de lui qu’il était «un garçon facile et irradiant de bienveillance», ce que les supporters et coéquipiers ont confirmé. Ainsi une page s’est tournée, tant pour Djibril que pour le FC Yverdon-Sport!

    Texte et photos Claude-Alain Monnard
    Plus de photos à découvrir dans l’édition papier

  • Daillens, course pour les enfants – La Défoulée ne s’essouffle pas !

    Daillens, course pour les enfants – La Défoulée ne s’essouffle pas !

    Désormais incontournable, la course pour enfants La Défoulée, a remporté un franc succès pour sa sixième édition, samedi 26 mai, enregistrant 360 coureurs âgés de 2 à 14 ans. Les participants s’élancent dans les rues de Daillens, sur des parcours allant de 500 mètres pour les «poussins» à 2 km pour les plus âgés. Une catégorie «famille», hors classement, permet aux plus jeunes de  prendre part à la compétition en toute décontraction.

    L’inscription est gratuite afin d’encourager les jeunes à pratiquer une activité sportive. Grâce au soutien de la commune de Daillens et des nombreux sponsors, cet événement est organisé de  manière professionnelle et figure parmi les rendez vous sportifs immanquables pour les familles d’ici et d’ailleurs.

    La Défoulée est peut-être l’une des seules compétitions qui ne laisse pas un goût amer à la quatrième place, celle-ci étant récompensée par une médaille en chocolat, offerte par la confiserie Onde de Choc à Echallens.

    Météo clémente

    Sandrina Rabunal-Gertsch, initiatrice et organisatrice de la course se réjouit de retrouver des fidèles d’édition en édition et notamment une météo des plus clémente. Son important travail de recherche de sponsors permet cette année encore de récompenser l’effort de chacun, par des médailles pour les trois gagnants de chaque catégorie, des prix pour les dix premiers et une attention pour chaque participant.

    La remise des prix se fait dans la cour du collège, où Pascal Clément, également sponsor de l’événement, tient une buvette qui permet d’étancher la soif des sportifs et de déguster des pizzas au feu de bois. Son épouse Géraldine, pour la troisième année consécutive propose des pâtisseries afin de soutenir l’association Coeur de Galgo, qui vient en aide aux chiens abandonnés ou malmenés d’Espagne.

    Une course résolument fair-play, qui redonne au sport une dimension humaine, dans une ambiance festive et décontractée, savamment organisée, un succès largement mérité!

    Texte et photos : Tatyana Laffely

    Découvrez les photos dans l’édition papier du 1er juin 2018